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UNIFFAC : Le Gabon ne se retire pas !

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Alors que plusieurs médias locaux étaient vite allés en besogne,  en annonçant le retrait du Gabon de l’UNIFFAC, l’instance du football sous régionale, il n’en est rien, a indiqué Pierre Alain Mouguengui. Le pays a simplement suspendu ses activités. D’ailleurs, il n’est pas seul à le faire.

Au lieu d’un retrait définitif comme annoncé dans la presse locale, le Gabon a plutôt mis ses activités en veilleuse, a éclairé, Pierre Alain Mouguengui, le président de la Fédération gabonaise de Football. Selon lui, le Gabon n’est d’ailleurs pas le seul à suspendre ses activités. Avec lui , le Congo et le Tchad. A en croire le président de la Fegafoot, cette suspension est l’expression du ras-le- bol exprimé par ces pays.  Et pour cause, ces trois pays dénoncent les dysfonctionnements auxquels serait victime l’institution de football dans la sous régionale.

Il est indiqué que Patrice Edouard Ngaisonna, c’est le nom du président, fait montre de plusieurs irrégularités dans ses prises de décisions, que d’aucuns estiment être anti statutaires. Et de prendre pour exemple, la délocalisation du siège de l’instance et la nomination de son secrétaire général, qui seraient aux antipodes avec les textes. Que disent les textes ? En principe, c’est le pays qui abrite le siège à qui devrait échoir le secrétariat général, donc Libreville. Seulement voilà, dès son arrivée, le président en exercice de l’Uniffac a aussitôt délocalisé le siège à Bangui en Centrafrique et de nommer un ressortissant centrafricain.

C’est donc au regard de tous ces dysfonctionnements que ces trois pays ont décidé de suspendre leurs activités au sein de l’Uniffac. Mais est-ce que cette option va-t-elle payer ?

Pour de nombreux observateurs pas évident. Ils en veulent pour preuve, la dernière compétition organisée à Yaoundé où le Gabon a été renvoyé. Sur cette décision par exemple, il est indiqué qu’aucun pays n’a pu faire revenir le président sur sa décision. Toute chose qui annonce déjà ces pays perdants dans leur démarche.  Mais, estiment-ils, il serait mieux pour le Gabon de rentrer en négociation avec les dirigeants de l’UNIFFAC pour discuter par exemple du siège de l’instance. Sur ce sujet, il est indiqué une possible signature d’un principe d’accord de siège avec le ministre des sports gabonais et les instances de l’Uniffac.  

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