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COVID19 : la situation précaire des sportifs et artistes préoccupe la déléguée générale du CLR

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la situation précaire des sportifs et artistes préoccupe la déléguée générale du CLR/©DR

L’apparition de la pandémie du Coronavirus dans le monde et au Gabon en particulier est venue tout déprogrammer, au point que tous les secteurs ont été touchés du fait de la restriction des mesures édictées par les autorités du pays pour éviter la propagation du virus. Ainsi, artistes comme sportifs tirent le diable par la queue, et leurs situations précaires inquiètent le Centre des libéraux réformateurs, qui a récemment suggéré de leur apporter une aide d’urgence.

Crise sanitaire, mesures restrictives, tout ceci a eu un pacte dans le quotidien de tout un chacun, homme d’affaires, sportifs et autres artistes. Si pour les entreprises impactées par la présence de la pandémie du Coronavirus, le gouvernement à penser elles, côté sportifs, seuls les footballeurs ont bénéficié d’une aide de la FIFA et qui sera distribuée par la fédération gabonaise de football. Quant aux autres disciplines, rien n’a signé, même chose pour les artistes, quel que soit la catégorie.

Récemment, la déléguée générale du Cercle des libéraux réformateurs Nicole Christiane Assélé a dans une adresse sur sa page Facebook suggéré qu’une aide d’urgence leur soit apportée. Ancienne ministre des Sports et ancienne présidente de la fédération gabonaise de Handball, Nicole Assélé sait parfaitement qu’une telle période liée à la crise sanitaire, ne peut être profitable aux sportifs, encore moins aux artistes. «La situation difficile traversée actuellement par ces derniers au plan existentiel est en effet des plus intenables, dans un contexte de crise sanitaire aigüe qui perdure et aggrave chaque jour, un peu plus, la précarité dont ils sont particulièrement victimes » et d’ajouter qu’, «une aide du gouvernement en direction de tous nos sportifs locaux est plus qu’urgente ». Ce même traitement, a indiqué la patronne du CLR devrait également être accordé aux artistes qui se « se trouvent malheureusement privés du moindre espace d’expression et de production».

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