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Serviettes Hygiéniques : des Nanas contrefaits détruites par la DGCC

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La direction générale de la concurrence et de la consommation, a procédé le 20 avril dernier à la destruction d’au moins 400.000 serviettes  hygiéniques de la marque Nana. Des produits jugés contrefaits à la suite d’une enquête de plusieurs mois diligentée par la DGCC.

C’est au total 1500 cartons, soit prêt de 400.000 serviettes hygiéniques de la marque Nana, jugée contrefaits qui sont allés en fumée le 20 avril dernier. L’Acte a été procédé par la direction générale de la concurrence et de la consommation, à la suite d’une enquête diligentée par ses services. A en croire les services de la DGCC, ces produits contrefaits ont participé à la destruction de la santé des consommatrices, celles de Libreville et de l’intérieur du pays.

Il faut dire que cette enquête a été diligentée grâce à la sagacité d’un opérateur économique représentant la marque Nana dans le pays. C’est ainsi que certains lieux ont été identifiés. Des zones d’importations de ces produits contrefaits, notamment Petit-Dubaï, Petit-Paris, Marché Mont Bouet, Marché d’Akébé, La Peyrie, Ancienne gare routière. Des coins vivants de la capitale et ses environs. «Cette énième opération de saisie et de destruction de produits contrefaits nous a également donné l’occasion de sensibiliser l’ensemble des opérateurs économiques sur les effets néfastes des produits contrefaits en général et particulièrement pour les serviettes périodiques hygiéniques contrefaites, qui provoquent chez les consommateurs des démangeaisons, des infections urinaires, des irritations pelviennes et même des cancers, en raison des matières de fabrication utilisées par les contrefacteurs. Il s’agit d’un problème de santé publique», a indiqué un responsable de la DGCC.

Cette opération  va s’étendre à l’intérieur du pays. Il s’agit surtout de sensibiliser les opérateurs économiques sur l’impact qu’ont ces produits contrefaits, non seulement sur la santé humaine, mais aussi sur l’économie du pays.

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