Accueil Société Vie associative : ‘’JEUN’’ en guerre contre l’insalubrité dans les établissements scolaires d’Oyem

Vie associative : ‘’JEUN’’ en guerre contre l’insalubrité dans les établissements scolaires d’Oyem

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JEUN pose en photo de famille, après l'opération retroussons les manches/©DR

Mise sur les fonts baptismaux il y a quelques mois, l’association Jeunesse  Unie a décidé dans le cadre du lancement de ses activités de participer à l’épanouissement des élèves d’Oyem, via le nettoyage des établissements scolaires du chef-lieu de la province du septentrion.

« Aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre des années ». Patrice Assoume Eko, en a fait sienne cet adage bien connu. Président d’une plate associative, Jeunesse Unie (JEUN), qu’il a créé depuis plusieurs mois, l’auteur de ‘’Jean Ping, c’est dosé’’ lors de la dernière présidentielle de 2016, a décidé d’aller en guerre contre l’insalubrité dont souffre plusieurs établissements scolaire de la commune d’Oyem, dans la province du

Woleu Ntem. Une manière pour JEUN, de participer à sa manière à l’épanouissement des apprenants, par le nettoyage de leur environnement scolaire.

Le samedi 26 octobre dernier, à l’occasion de sa première sortie officielle, c’est l’école publique communale de Mekaga, dans le deuxième arrondissement de la commune d’Oyem, que JEUN s’y

JEUN en plein opération retroussons les manches/©DR

est rendue. Vêtus des tee-shirts jaunes, machettes, pèles et autres outils en main, ces jeunes dont l’âge varie entre 25 et 30ans, ont rendu saine l’environnement de cet établissement primaire.

« Nous entendons étendre cette opération dans plusieurs  établissements aussi bien primaires, que  secondaires. « Notre association se veut un partenaire fiable pour l’épanouissement de la jeunesse Oyemoise », a déclaré Patrice Asoumou Eko, le président de JEUN.

Après donc cette étape de l’école publique communale de Mekaga, JEUN, se rendra dans les tous prochains jours au collège évangélique  de Mfoul. D’autres établissements y sont déjà au programme.

« C’est une occasion pour nous de soulager les chefs d’établissements. « Notre devoir en qualité de natifs d’Oyem est d’offrir les meilleures conditions d’apprentissage à nos cadets ».

Gageons que JEUN, de par ses maigres moyens parvienne à ses ambitions.

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