Accueil Société Tronçon routier : Le boulevard triomphal  mal en point

Tronçon routier : Le boulevard triomphal  mal en point

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©DR

En proie à toute sortes de maux,  le boulevard triomphal en cette période de pluies affiche la pire de ses mines avec des creusasses devenues de véritables  lacs artificiels. Or il  y’a un peu plus de deux semaines, Justin Ndoudangoye le ministre des travaux publics avait visité cette voie, et promettait alors d’y faire engager les travaux de réhabilitation sans délais. Mais jusqu’à présent, aucun engin n’est visible sur place.

Le plan de réhabilitation des voiries de la capitale exigé au chef du département des travaux publics par le chef de l’Etat Ali Bongo Ondimba s’est intéressé à la situation du boulevard triomphal, cette route à forte circulation et le long duquel, est bâtis la quasi-totalité des administrations publiques de la capitale.

Cet intérêt vient à point  nommé peut-on dire, au regard de son état de dégradation assez avancée. Des véritables cratères s’y sont formés au fils des temps, entravant considérablement la circulation automobile tout en provoquant des accidents parfois mortels, encore que sa chaussée est réputée pour son caractère glissant.

Mais avec les pluies diluviennes qui s’abattent sur la capitale, les eaux qui n’ont plus de passage du fait des canaux d’évacuation complètement obstrués, n’ont d’autre choix que de s’accaparer de la chaussée jusqu’à se déverser dans les domiciles des populations environnantes. Ainsi, « du rond-point de la démocratie à l’entrée du ministère de la fonction publique, la situation est tout simplement accablante avec des trous béants signalés aux usagers par des simples balises » : à quelques jets de pierres de l’échangeur de Sociga, un lac s’est formé et pourrait si rien n’est fait, couper la route à ce niveau et la suite nous pouvons tous l’imaginer.

En plus de ces problème il y’a que les eaux s’attaquent à la route en provoquant l’érosion. Or le démarrage des travaux de réaménagement a été annoncé avec la présence d’experts sur le terrain ; mais qu’est-ce qui peut encore justifier ce silence observé jusqu’à ce jour ?

Quoi qu’il en coûte, la population attend de pieds fermes, les travaux sur ce site pour mettre fin à leur calvaire.

J.B

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