Trafic d’organes humains : Le crime raté dans la forêt du Cap

Trafic d’organes humains : Le crime raté dans la forêt du Cap

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Les Gabonais ne veulent pas de crimes rituels

Une image insoutenable circule sur les réseaux sociaux: celle d’une demoiselle dont le thorax a été ouvert dans la forêt du Cap Esterias la semaine dernière par une bande de malfaiteurs non encore identifié. Sur cette photo, postée dimanche 7 mai 2017, probablement par un membre du personnel médical du Centre hospitalier universitaire de Libreville, on voit le cœur de la victime en train de battre. Comment une telle horreur a-t-elle pu se produire? Voici le récit de l’affaire selon les commentateurs du posting.

 La victime serait employée d’une société de prestation de service qui fournit des techniciennes de surface aux différents clients de Libreville. Un jour, des gens sont venus faire croire aux femmes de ménage de ladite société, dont nous ignorons encore le nom, qu’elles devraient bénéficier d’un stage en Chine. Les pauvres y ont cru mordicus et s’en sont réjouies. Mais voilà que le jour J, la victime, que nous désignerons par Mlle XX, reçoit la visite des mêmes gens venus la conduire à l’aéroport pour prendre le vol à destination de la Chine. Seulement voilà: arrivés au niveau de l’ADL, la voiture qui conduisait, nuitamment, tout ce beau monde fonce droit vers la forêt du Cap, réputée abriter des pratiques sataniques ou criminelles.  Là, la demoiselle, qui croit avoir été droguée au préalable, est violentée par ses bourreaux qui la suspendent sur un tronc d’arbre à la manière de Jésus sur la croix et lui ouvrent le poitrail.

Malheureusement pour ses bourreaux, un trio de chasseurs rôdant dans le secteur entend des bruits bizarres. En tendant bien l’oreille, ils se rendent compte que ces bruits n’ont rien à voir avec ceux d’un gibier pris au piège. Pour parer à toute éventualité, ils tirent dans tous les sens. Mais en s’approchant, ils découvrent le corps de la jeune femme suspendue, qui était encore en vie. Ils alertent la gendarmerie du Cap qui, à son tour, alerte l’état-major. Le récit de cette horreur explique que la gendarmerie a dépêché un hélicoptère qui a transféré la rescapée au CHUL. A l’arrivée de cette dernière à l’hôpital, son cœur continuait à battre et c’est après avoir été prise en charge par l’équipe médicale qu’elle est parvenue à faire ce témoignage.

Selon quelques sources, un réseau d’hommes vils, sans foi ni loi, aurait transformé Libreville en plaque-tournante d’un trafic d’organes humains à destination de la Chine. Vrai ou faux? Il n’y a qu’une enquête de police (mais aussi de presse) qui pourrait le confirmer ou l’infirmer; On parle même de l’implication de certains médecins qui s’évertueraient à amputer certains malades à peine décédés de leurs organes vitaux, à l’insu de leurs parents, pour aller les revendre en Chine. D’ores et déjà, pyramidmediagabon ouvre l’enquête sur cette affaire macabre.

Blaise Mangady

 

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