Accueil Société Police nationale : quid du futur ‘’Cochef’’ ?

Police nationale : quid du futur ‘’Cochef’’ ?

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Jean-Clotaire Thierry Oyé Zué pourrait voir le poste de commandant en chef de la police nationale lui échapper. En poste depuis avril 2015, le successeur de l’éphémère commandant en chef Nzamba Mpaga, a déjà des prétendants à ce poste.

C’est la lettre du Continent, dans sa dernière livraison du mercredi 07 février dernier, qui livre cette information encore confidentielle. Le journal, toujours au fait des confidences des salons feutrés africains, indique qu’il pourrait avoir des changements à la tête de la police nationale. Ainsi, Jean Clotaire Oyé Zué, devrait libérer le plancher d’ici peu. A en croire la lettre du Contient, les futurs probables commandant ont pour noms, Yves-Marcel Mapangou Moussadji, actuellement commandant en chef adjoint de la police nationale et Antoine Francis Mbou, le secrétaire permanent de la haute autorité. Question, le ministre de l’intérieur, pourra t-il enfin imposer son poulain, le général Antoine Francis Mbou ?

Il faut dire que dès le départ du général Célestin Embinga de la DGDI, le ministre Matha, avait proposé Antoine Francis Mbou à ce poste. Mais la présence d’un certain Martin Boguikouma comme directeur de cabinet d’Ali Bongo n’avait pas permis cela. Il sera là aussi difficile pour le patron de l’intérieur de gagner ce poste. Car, indique la Lettre du Continent, le second actuel commandant en chef, Mapangou Moussadji est un proche de Yves Fernand Manfoumbi, qui se bat en sa faveur pour occuper ce poste.

Mais suffit-il un changement de tête à la police nationale pour redorer le blason de ce corps ? Pas évident, d’ailleurs, l’une de raisons qui emmène Ali Bongo à sommer Lambert Matha aà proposer un nouvel organigramme, c’est le fait pour le chef de l’Etat, les services de sécurité et de renseignements seraient à la traine.

Il faut donc quelqu’un qui soit capable de réorganiser la police nationale, dont l’image est plutôt mauvaise au sein de l’opinion. D’ailleurs, elle est à l’origine de la journée Zéro transport à Libreville, qui est une opération menée par une coalition des syndicats des transporteurs, qui proteste contre la montée du racket organisé par les policiers. Il faut donc une police exemplaire et de confiance.

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