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Piscca 2018: un projet destiné aux acteurs non gouvernementaux

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Les diplomates français lors de la présentation du projet/crédit photo: pyramidmédiagbon.

Dans le but d’appuyer les acteurs non gouvernementaux dans la conduite de certains de leurs projets, dans le domaine économique ou encore de l’insertion professionnelle, l’Ambassade de France au Gabon, lance un appel à projet dans le cadre du programme PISCCA 2018.

L’Ambassade de France vient de lancer le programme PISCCA 2018. Il s’agit d’un appel à projet destiné aux acteurs non gouvernementaux et dans la limite des 30%, aux acteurs publics et para publics gabonais. Le but étant de les appuyer dans la conduite de certains projets dans le domaine de l’économie, de l’insertion professionnelle, de la santé sexuelle et de la reproduction. Objectif: pouvoir créer des dynamiques communes de coopération et de partenariat. « On parle cette fois-ci de l’enveloppe 2018 et du PISCCA.C’est un volume financier supérieur à 140 millions de francs CFA cette année, et destinée à une subvention directe, pour la conduite de projets portés par des acteurs non gouvernementaux. C’est-à-dire des associations, des fédérations, des groupements d’intérêts économiques, des coopératives, qui œuvrent dans le domaine du développement en lien notamment avec les politiques nationales.C’est un projet dont-il faut se saisir. Pour ce faire, il suffit juste d’aller sur le site de l’Ambassade de France, où vous trouverez des fiches projets que vous devez télécharger, les remplir, créer votre projet et nous l’envoyer à l’ambassade de France pour étude», a indiqué l’attaché de coopération à l’Ambassade de France au Gabon, Antonin Raoust.

Pour les autorités françaises, il faut être légalement constitué, avoir au minimum un récépissé provisoire de déclaration. «On veut aider, on veut appuyer tout ce qui peut être lié à l’insertion de la jeunesse, au développement local et économique, des incubateurs, des associations qui œuvrent dans la reproduction et de la santé sexuelle. On peut aider beaucoup de personne dans un cadre précis, que sont ces trois axes d’interactions, et d’autres thématiques transversales, le genre et le numérique.Mais tout cela, nous allons en parler en détail ce vendredi 6 avril, à 10 heures à l’institut français du Gabon, il faut venir nombreux. Nous allons présenter le mécanisme complet pour l’octroi d’une subvention», a Conclu Antonin Raoust.

Le rendez-vous est donc pris pour ce vendredi, afin d’avoir plus d’explications sur le projet.

Daisy Ntongono

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