Les nouveaux bacheliers tardent à se faire inscrire à l’UOB

Les nouveaux bacheliers tardent à se faire inscrire à l’UOB

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Le manque d’engouement dont font preuve les nouveaux bacheliers, pour procéder à leur préinscription à l’Université Omar Bongo, débuté depuis le 1er septembre dernier, n’est pas sans motif.

Lancée le 1er septembre dernier, la procédure de préinscription au sein de l’Université Omar Bongo(UOB) ne semble pas attirer grand monde. Pour cause, le manque de communication de ladite procédure de la part de la tutelle. « Il n’y a aucune information ou communication autour de cette affaire. C’est dans un taxi bus que j’ai appris que les préinscriptions avaient débuté à l’UOB. Dans un taxi bus ! J’ai donc dû rappeler mon fils qui était parti en province pour les vacances, afin qu’il vienne faire sa  préinscription » révélait une mère venue à l’UOB pour se renseigner. 

Il faut dire, en effet, que la seule fois ou l’information de la procédure d’inscription et de préinscription à l’UOB a été annoncée, c’était lors du passage de la tutelle sur la première chaîne de télévision, et depuis, plus rien. Si ce n’est que la présence au sein de l’institution et plus encore au portail, des étudiants membres de la mutuelle vêtus de tee-shirt reconnaissables, qui s’attèlent à orienter les nouveaux venus et leur proposer leurs services quant au remplissage des documents en ligne.

Une aide tout de même assortie d’une compensation financière. En effet, pour se voir accepter dans cette institution universitaire, il faut tout d’abord  procéder à une préinscription en ligne. Et au regard des lacunes des uns et des autres en matière informatique et de maîtrise de la procédure, les étudiants membres de la mutuelle de l’université  Omar Bongo ont lancé une vaste campagne d’accompagnement des futurs étudiants, quant à leurs démarches administratives. Tout cela, pour une somme de  1000, voire 5000 francs. Malheureusement, il n’est pas rare de tomber sur les étudiants plus cupides encore  qui ont vu en cette action, une manière de se faire de l’argent facile. Extorquant ainsi  les bleus  jusqu’à 10.000 francs. Une aide qui, finalement, se transforme en une véritable escroquerie.

Daisy Ntongono

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