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Les morts de la plage : le gouvernement accuse

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Le ministre d'Etat, porte parole du gouvernement lors de sa déclaration/crédit photo; gabonreview.

Suite aux spéculations faites autour des élèves ayant trouvé la mort à la plage, le gouvernement accuse certains acteurs politiques proches de l’opposition d’entretenir le flou dans cette affaire dans la toile.

Un jour après la sortie du procureur de la République, c’est le ministre d’Etat, porte parole du gouvernement, Guy Bertrand Mapangou, qui est venu donner la position du gouvernement sur cette affaire. Certains médias nationaux qu’internationaux et les réseaux sociaux faisaient état de la mort d’une quinzaine de jeunes élèves au CS d’Akebé qui auraient trouvé la mort par noyage à la plage du tropicana. Toute chose qui a fait sortir le gouvernement de sa réserve et dit ne compter que quatre morts contrairement aux chiffres avancés par la toile et certains journaux.

Une rumeur, à en croire le gouvernement, via son porte parole qui serait entretenue par certains partis proches de l’opposition. Il y a une «forme de récupération à visées politiques» ainsi qu’«une volonté manifeste de ternir à tout prix l’image et la réputation de notre pays», qu’il juge «inconcevable voire immoral».

«A la veille de chaque consultation électorale, depuis 2009, des esprits malins et chagrins s’éveillent pour voir dans chaque décès d’un gabonais un crime qu’ils qualifient mécaniquement et tendancieusement de crime rituel. Ce discours est souvent relayé par les réseaux sociaux, des blogueurs et une certaine presse internationale soudoyés par certains responsables de l’opposition gabonaise, notamment celle-là qui refuse d’aller aux prochaines élections législatives dont la tenue est indispensable pour la vitalité de notre démocratie», a indiqué le porte parole du gouvernement

Pour le gouvernement, c’est le fait de rester sans communiquer sur la question qui serait à l’origine de ces rumeurs l’«Etat de droit» et «le principe de la séparation des pouvoirs». C’est pourquoi: «il était naturellement fondé de laisser les services compétents de la police judiciaire et du parquet de mener les enquêtes nécessaires sur ces disparitions qui ont endeuillé plusieurs familles gabonaises».

Profitant de sa communication, le porte a averti les détracteurs que le Gabon n’est ni un paillasson ni un marchepied».

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