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Médias : l’Opam fait son bilan

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Le bureau de l'Opam lors d'une précédente rencontre/(c)DR.

Lorganisation patronale des médias, était réunie autour de son président Guy Pierre Biteghe, à son siège de Libreville pour  le premier bilan moral et financier de ce patronat des médias au Gabon.

C’est une quinzaine de membres qui a pris place hier matin au siège provisoire de l’organisation patronale des médias dans le cadre d’une assemblée générale ordinaire, avec pour objectif de faire le bilan annuel moral et financier de l’Opam.

Portée sur les fonds baptismaux, il y a tout juste un an, l’organisation patronale des médias, a pour missions: de défendre les intérêts économiques des entreprises de presse membres et par la même occasion de défendre les droits des journalistes. Il y a donc tout juste un an qu’un bureau directeur a été mis en place et dont Guy Pierre Biteghe en est le président.

Pour son bilan moral, c’est Jean Yves Ntoutoume, le secrétaire général qui s’en est chargé de le présenter aux membres et à la presse présente.  Il faut dire que depuis sa mise en place, l’Opam  a initié depuis peu l’organisation des cafés presse pour discuter sur des thèmes qui peuvent permettre à l’éclosion de la presse gabonaise. 

 Comme rencontre avec les autorités du pays, l’Opam a rencontré les ministres de la communication de l’époque Alain Claude Bilie Nzé et l’actuel Guy Bertrand Mapangou, pour discuter des problèmes de la corporation, ainsi que les membres de l’ex conseil national de la communication. D’ailleurs, pour la mise en place de la HAC, l’Opam a pesé de tout son poids pour l’élection de deux représentants de la corporation parmi les neuf conseillers membres de la Haute Autorité de la communication.

Malgré ses initiatives, a souligné Jean Yves Ntoutoume, l’Opam souffre d’un absentéisme de plusieurs de ses membres, toute chose qui grippe la machine. Car, indique le secrétaire général, l’Opam a pour ambition de se doter de bien de choses, comme une imprimerie commune et un centre national de la presse de référence. « Mais  cela ne peut se réaliser que si nous sommes convaincus que personne d’autre ne viendra réfléchir, à notre place, de comment rendre nos entreprises de presse viables et rentables ».

Quant au bilan financier, il a été présenté par la trésorière générale de l’Opam, Raïssa Oyeasseko. Un bilan, somme toute, positive.

Notons que pour sa rentrée en septembre prochain, un séminaire de formation est prévu à Port Gentil, dans la province de l’Ogooué Maritime, du 5 au 8 du même mois.

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