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Médias/Agences gabonaise de presse: Les malheurs des confrères

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L'ancien siège de l'AGP, où il y avait également eu des mouvements d'humeur/©DR.

Ils sont loin de connaitre une issue favorable quant aux droits que doit leur payer l’Agence Gabonaise de presse. Ces confrères devenus de persona non grata au sein de cette entité de média public réclament le payement de leurs droits.

Virés tels des malpropres, les ex agents de l’agence gabonaise de presse éprouvent toutes difficultés du monde à rentrer en possession de leurs droits. En effet, cela fait plusieurs  mois que ces pères et mères de familles ne répondent plus présent au sein de cette entité de média public, en tout cas, depuis l’annonce du redressement de cette agence de presse.

10mois que ces pères et mères de familles attendent de rentrer en possession de leur droit. Mais au lieu de ça, ils se font plutôt balader entre le ministère de la communication et l’agence gabonaise de presse.

 Il y a quelques mois, ces derniers avaient pris d’assaut, dans le cadre d’une grève l’enceinte du ministère de la communication au centre ville. Ils disaient ne pas partir de là sans avoir les assurances sur le paiement de leurs droits. Mais malgré les promesses des responsables de ce ministère, aucun copeck ne leur a été reversé.  C’est donc fatigués d’attendre à la maison, qu’ils ont à nouveau pris d’assaut l’agence gabonaise de presse en début de cette semaine pour réclamer à nouveau leurs droits «  Nous sommes près d’une cinquantaine d’agents qui avons été mise à  la porte par les responsables de l’AGP suite aux difficultés financières que connait la maison l’Etat ne pouvant plus assumer certaines charges et a pris  la mesure de se séparer des agents sous contrat privé  » a précisé un ancien journaliste de l’AGP.

Il faut dire l’agence gabonaise de presse, qui lui aussi connait de nombreuses difficultés de fonctionnement, n’est pas le seul média public à connaitre une telle situation, la radio panafricaine Africa N°1 est  aussi dans les mêmes draps. Aujourd’hui face à une situation de finance devant permettre à cette radio de rendre son vol, le personnel attend lui aussi son sort. Il en est de même au groupe Gabon Télévision et Radio Gabon où les contractuels ne sont savent plus à quel saint se vouer, certains sont même déjà passés  l’arme à gauche, cas de l’animateur radio  Pierre Marius Fouguès, qui s’est donné la mort récemment, pour en avoir eu marre de ses mauvaises conditions d’existence.

Peut-être attend t-on un autre suicide pour mettre fin à la galère de ces pères et mères de familles.

Triste réalité.

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