Iris com international en justice ce 23 mars 2017: « Blaise Louembé,...

Iris com international en justice ce 23 mars 2017: « Blaise Louembé, notre ancien employeur, nous menace, utilise sa veste de ministre pour nous trainer dans la boue » dixit les employés licenciés

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Blaise Louembé , PDG d'Iris Com International

C’est en ces termes que, les anciens employés de la structure évènementielle Iris com, se sont exprimés, pour dénoncer le comportement de l’un des proches collaborateurs d’Ali Bongo, Blaise Louembé, PDG  d’Iris com International, ce dernier  refuserait  de reverser à six de ses employés licenciés, une somme de  130 millions de francs fcfa.

L'une des installations de la structure Iris Com International

La structure spécialisée  dans l’évènementiel, Iris Com International, est au bord du gouffre. Et le litige qui l’oppose aujourd’hui, à six de ces employés en justice, l’illustre parfaitement.

A bout de souffle, et n’étant plus à mesure de répondre à ses engagements, vis-à-vis de ses employés, Blaise Louembé, n’a pas trouvé mieux que de licencier, six des ces employés. Sauf que, lors du  licenciement, l’administration d’iris com,  aurait refusé de reverser  à ses employés licenciés la totalité d’argent et respecter leurs droits légaux. Après plusieurs rencontres avec les autorités gabonaises, en vue de rentrer en possession de leur dû, rien y fait. Le fils de l’Ogooué Lolo, signe et persiste, ces employés ne faisaient pas parti des effectifs de sa structure.

 Des propos balayés d’un revers de la main, par  les six employés, qui affirment  qu’ils ont toujours été rémunérés  par les responsables de cette structure. Lésés et indignés face au comportement peu orthodoxe de leurs anciens employés. Ces derniers ont porté plainte, à leur  patron et réclament le versement d’impayés depuis 2011,  d’environ 130 millions de fcfa.

 «Malgré toutes les consultations et les voies utilisées pour espérer trouver satisfaction, nous n’avons pu obtenir gain de cause. Blaise Louembé, notre ancien employeur, nous menace, utilise sa veste de ministre pour nous trainer dans la boue», ont révélé les agents lésés à l’hebdomadaire La Loupe. «En 2016, nous avons même contacté Maixent Accrombessi pour qu’il en parle au chef de l’Etat. Nous avons également écrit au secrétaire général du Parti démocratique gabonais (PDG), au Premier ministre de l’époque, mais rien».

Une chose est donc sur, l’entreprise chère, à Blaise Louembé, est entrain de mettre la clé sous le paillasson, et l’astuce trouvée, est de rouler les employés dans la farine, par des licenciements abusifs. Et en cas de litige,  brandir son titre foncier de ministre, pour influencer les juges. Vous avez dit égalité de chances !

Pauvre Gabon !

ADN

 

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