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Insalubrité à Libreville : Issoze Ngondet ridiculisé par Averda

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Les responsables de la société Averda, après les critiques du Premier Ministre, Emmanuel Issoze Ngondet,  sur l’insalubrité grandissante à Libreville, ont à travers l’agence de presse Suisse APO, balayé d’un revers de la main, tous les beaux discours, et les critiques du PM.  Pour ces derniers, Averda, aurait respecté sa part du contrat.

Un contrat est une entente par laquelle 2 ou plusieurs personnes s’engagent à faire ou à ne pas faire quelque chose. Et pour tenter d’éradiquer le phénomène de l’insalubrité dans la capitale, la société Averda et l’Etat gabonais ont signé un contrat pour le ramassage des ordures à Libreville et ses environs. Plus de Trois ans après, la société Marocaine est aujourd’hui  traitée de tous les noms d’oiseaux, par les populations gabonaises et critiqué par le Premier ministre Emmanuel Issoze Ngondet, pour sa part de responsabilité dans le non-ramassage des ordures ménagères à Libreville et ses environs. Les responsables d’Averda, très remontés  viennent  de donner une douche froide au chef du gouvernement. Pour ces derniers, la société Marocaine, dont -on affirme  être très épris des chantages, ne serait pas responsable  du problème de l’insalubrité à Libreville. Un contrat étant une entente entre deux parties, l’on peut donc affirmer sans risque de se tromper que, pour les responsables d’Averda, c’est  l’autre partie signataire du contrat, qui serait responsable de l’insalubrité à Libreville et ces environs.

En effet, c’est dans un  communiqué diffusé, le 4 juin 2018, à l’échelle continentale par l’agence de presse APO, que la société Averda, a  répondu au Premier Ministre Gabonais. Pour ces derniers, averda, aurait  mis tout le dispositif nécessaire pour améliorer le système de ramassage des ordures à Libreville.  « Averda confirme avoir tenu ses engagements envers son client. À la demande de notre client, les équipes de Averda ont travaillé avec dévouement jour et nuit et sans relâche afin de rendre la ville aussi propre qu’elle l’était auparavant. » avant d’ajouter, « Averda a notamment déployé plus de 700 agents ainsi que 55 véhicules qui ont permis de doubler le nombre de déchets collectés qui est passé de 500 tonnes par jour à 1000 tonnes par jour. Au cours d’une réunion fructueuse avec le bureau du Président, nous nous sommes engagés à fournir davantage de bennes dans les zones où les déchets s’accumulent rapidement et à mener une campagne de sensibilisation afin d’informer les communautés et de changer leurs comportements en matière de gestion des déchets. », Indique le communiqué  diffusé par l’agence APO.

Des propos qui viennent balayer d’un revers de la main, le discours tenu par le Pm dans une radio de la place. Mais également, remettre sur la table, le sempiternel problème du respect des engagements que les autorités gabonaises prennent souvent avec les partenaires et les  investisseurs.  De ce fait, si Averda, affirme avoir tenu ses engagements et sachant que, la société marocaine est liée avec le gouvernement gabonais, il est clair que, c’est la partie gabonaise, représentée par le gouvernement qui serait responsables de l’insalubrité sans cesse grandissante dans la capitale.  Dans tous les cas, l’entreprise de ramassage d’ordure  réclame toujours une dette de près de 16 milliards de francs CFA à l’Etat  et  souhaiter mettre en place un programme pédagogique d’éducation sur l’environnement à la citoyenneté. Au gouvernement d’étudier la question, pour redonner à la capitale une image un peu plus reluisante.

 

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