Accueil Société Insalubrité à Libreville : le coup de gueule de Brice Laccruche Alihanga

Insalubrité à Libreville : le coup de gueule de Brice Laccruche Alihanga

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Le dircab lors de sa visite à la décharge de Mondoubé (c)DR.

C’est une visite à la décharge de Mindoubé située dans le 5è arrondissement de Libreville que Brice Laccruche Alihanga a effectuée hier mercredi 23 mai, alors que Libreville et ses environs sont envahis par des tas d’immondices. Il en a profité pour ordonner 48h aux entreprises pour rendre Libreville propre.

Alors que la question de l’insalubrité à Libreville et ses environs est devenue une question de santé publique et que les autorités doivent tout faire afin que ce phénomène recule, la décharge de Mindoubé située dans le 5è arrondissement de Libreville, et qui est l’une des raisons de l’insalubrité grandissante dans la capitale, a reçu la visite inopinée de Brice Laccruche Alihanga, le directeur de cabinet d’Ali Bongo, le Chef de l’Etat. Cette descente du DC du président de la République, intervient quelques jours seulement alors que le Chef du gouvernement Franck Emmanuel Issozé Ngondet, était invité dans une émission radio pour discuter de la question.

Sur les lieux, accompagné des patrons des sociétés en charge de la propriété de la ville, dont Averda et Clean Africa, Laccruche Alihanga, a fait le constat de l’état de la décharge, devenue pleine. Pour autant, le DC n’a pas manqué de sommer les entreprises ayant une convention avec l’Etat de palier à la situation de l’insalubrité. Il a donc donné 48h à ces entreprises de nettoyer la capitale.  «Pour reprendre du service et rendre Libreville propre». «C’est au-delà de vos entreprises, il s’agit de la santé des Gabonais», «le chef de l’Etat ne tolère pas que ses compatriotes vivent dans ces conditions», a indiqué le DCPR.

Ici, il ne suffit  pas de donner l’ordre aux entreprises de palier à cette situation d’insalubrité devenue inquiétante. Bien que ces entreprises ont été accusées par le patron du gouvernement de faire du chantage, il y a que le site abritant  la décharge depuis des lustres fait toujours défaut. Aux pouvoirs publics de trouver un nouveau site pour une nouvelle décharge.

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