Accueil Société La gratuité des frais d’accouchement: C’est une question de jours

La gratuité des frais d’accouchement: C’est une question de jours

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C’est près de 5 400 kits destinés aux premiers accouchements gratuits, qui sont aujourd’hui stockés à l’office national pharmaceutique (OPN) de Libreville, et qui doivent être acheminés, dans les prochains jours, au sein des structures sanitaires publiques.

Le projet d’accompagnement des femmes lors du processus d’accouchement entrera en vigueur d’ici quelques jours. Pour s’en assurer, le premier ministre, Issoze Ngondet, accompagné du ministre d’Etat à la santé, Denise Mekam’ne et du ministre de la protection sociale, Paul Biyoghe Mba, se sont rendus le 14 mars dernier, à l’Office national pharmaceutique (OPN), où les kits destinés aux premiers accouchements gratuits sont stockés. « … les préparatifs, en ce qui concerne la mesure de gratuité des frais d’accouchements sont dans la phase terminale. Le Chef de l’Etat a demandé que le gouvernement accélère le processus. Aujourd’hui, je suis venu avec les ministres de la Santé et de la Protection sociale, nous assurer que les kits d’accouchements sont disponibles. Pour que tout soit fin prêt, afin que le chef de l’Etat puisse lancer officiellement, dans les tout prochains jours, l’opérationnalisation de cette mesure», a indique le chef du Gouvernement.

Il faut dire que c’est près de 5 400 kits dont 400 sont destinés pour l’accouchement par césarienne, qui sont en ce moment à l’Office national pharmaceutique, et qui doivent être acheminés dans les différentes structures sanitaires publiques. C’est donc près de 50 000 mille maternités qui bénéficieront de ces kits. Et selon les responsables de l’OPN, le stock des produits en leur possession ce jour, est censé couvrir l’ensemble des besoins du mois en cours sur toute l’étendue du territoire national. Le mot d’ordre pour les pouvoirs publics étant bien évidemment « Zéro ordonnance », pour chaque gabonaise d’au moins 18 ans qui accouchera dans une structure sanitaire publique, en l’occurrence: les centres hospitaliers universitaires, les hôpitaux régionaux, comme dans les Centres de santé et les périphéries.

« L’élargissement du processus d’enrôlement des femmes enceintes par la Caisse nationale d’assurance maladie et de garantie sociale (Cnamgs), au sein même des hôpitaux, de même que la prise en charge gratuite de la mère et du nouveau-né, est passé de un à trois mois après l’accouchement »  a annoncé Paul Biyoghe Mba.

Daisy Ntongono

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