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Gabon/ Après deux semaines de repos: les élèves renouent avec le chemin des  classes

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Une reprise sans faute dans l'ensemble/ ©DR

Les élèves du premier et second degré des secteurs public et privé ont renoué ce lundi 6 janvier avec le chemin de l’école. Alors que la tendance habituelle était d’assister au nettoyage des classes et leur environnement les premiers jours de la rentrée des classes, l’entame de ce deuxième trimestre a plutôt présenté une autre réalité au bonheur des apprenants.

Au complexe scolaire Léon Mba très tôt, un nombre impressionnant d’élèves aux couleurs de leur  établissement respectif : quoi de plus normal, c’est la rentrée des classes après deux semaines de vacances. A peine dans les salles de classes, les enseignants ont procédé à l’appel avant de débuter les cours sans biaiser comme le témoigne un élève, «  les cours ont bien débuté ; ce matin nous avons eu cour de français et de SVT ». L’un des responsables d’établissement faisant la ronde des salles, surprendra les élèves d’une classe avant de désigner le premier et deuxième de celle-ci comme étant respectivement le nouveaux Chef de classe  et son Adjoint, avant de leur donner cette consigne « c’est vous qui êtes désormais la courroie de transmission entre le proviseur et vos camarades » : une nomination aux allures de récompense et reçue comme telle par les « promus » .

Situation quasi identique au CES et lycée Mabignath où « nous n’avons eu aucun incident  ce matin, exception faite de quelques absences compréhensibles le jour de la rentrée » selon un responsable.

Cette rentrée scolaire a aussi été mise à profit pour présenter l’état de la sécurité au sein de certains établissements notamment au complexe Léon Mba où un collectif de parents d’élèves s’est mobilisé pour mettre à la disposition de ses enfants, des  agents de sécurité ; une mesure qui selon le personnel d’encadrement, fera chuter de manière remarquable, le phénomène d’insécurité tant décrié.

Un deuxième trimestre qui s’annonce sous de bons auspices, dans l’espoir que les vieux démons des différents acteurs de l’éducation ne se réveillent pas entre temps.

JB

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