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Formation : crise à l’INPTIC ; la gestion de la tutelle décriée

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Les étudiants lors d'un précédent mouvement d'humeur/(c)DR.

C’est un rapport établi par les enseignants qui mettent en lumière la gestion opaque de la direction générale de l’institut national des postes, des technologies de l’information et de la communication.

La situation précaire de cet établissement de formation en métiers des postes, des télécommunications et de la communication, ne date pas d’aujourd’hui. Il y a plus d’un an, les enseignants vacataires dénonçaient déjà la gestion de la direction générale de cet établissement. Seulement personne n’en avait cure, même pas le ministère de tutelle, à savoir le ministère de la communication et de l’économie numérique.

Cette fois, il semblerait que des nouveaux mouvements ayant entrainé la suspension  des cours ont emmené les responsables du ministère à jeter un regard sur cette affaire.

Ici, le nouveau point ayant emmené les apprenants à manifester:  une nouvelle augmentation des frais d’écolage exigés par la direction générale. En effet, il est demandé aux étudiants de s’acquitter une somme de 150.000Fcfa, pour boucler l’année et 500.000Fcfa, pour la prochaine année académique. Toute chose qui a bien évidement provoqué la colère des étudiants  et dans le même temps  la suspension des activités pédagogiques dans cet établissement.

Le rapport, intitulé, Rapport sur la crise à l’INPTIC, est un document pondu par le corps enseignant qui met en lumière la gestion peu orthodoxe par la direction de cet établissement, « il y est dénoncé une gestion opaque, manquant de transparence d’une art et un management limité et dépourvu de créativité d’autre part.

Il faut dire que cela fait 4ans que le personnel administratif, enseignants permanents et vacataires, n’ont pas reçu un copeck.  Pendant ce temps, toute inscription et concours dans cet établissement est assujetti à un paiement, sans oublier la subvention de l’Etat qui s’élève à plus d’un milliard.

Aujourd’hui, l’institut national des postes, des technologies de l’information et de la communication ressemble à tout, sauf à une école digne de ce nom. Absence d’équipement et un cadre devant permettre à l’épanouissement des apprenants

Maintenant que la tutelle, c’est-à-dire, le ministère de la communication est informé de ces faits, va-t-elle remettre de l’ordre ?  

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