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Faits divers/Viols en série à Bizango-Rails: Il viole neuf femmes et il est libre

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Le quartier Bizango-rails est, de nouveau dans la psychose. Un certain Django, de son petit nom, policier révoqué, viole toutes les femmes qui commettent la maladresse de se retrouver sur les rails ou dans les environs. A son actif, au total neuf victimes. Du moins, c’est le nombre officiel connus à ce jour. Certaines sources avancent que d’autres victimes, par souci de préserver leur image dans le quartier, auraient préféré observer dans un mutisme volontaire.

En effet, il y a à peu près deux semaines, alors que le fameux Django vaquait à ses occupations, certainement à la recherche d’une nouvelle victime rencontre deux jeunes filles dont les âges varient entre 14 et 15 ans. A la vue de ces innocentes brebis, Django ne tarde pas à prendre langue avec les gamines qu’il menace immédiatement de séquestration si, d’aventure, ces dernières ne le suivent pas dans sa tanière. Mais, en fait, les jeunes filles n’étaient que des appâts. Elles évoluaient en intelligence avec un groupe de jeunes du quartier tapis dans un bosquet. Ils s’étaient organisés, ce jour-là, pour mettre un terme aux activités du violeur.

Face à la menace de Django, les gamines prennent le bourreau par les sentiments et l’entrainent vers le piège tendu : « Mais tu n’as pas besoin de nous brutaliser, ma sœur et moi trouvons que tu es un bel homme. Si tu veux de l’une de nous deux, emmène-nous chez toi, là-bas tu pourras t’occuper de nous comme tu veux, au-lieu de vouloir nous violer », dit l’une des filles à Django qui tombe sous le charme de ces touchantes paroles.

Puis, une fois à quelques mètres de la tanière de Django, l’une des filles demande au compagnon de circonstance où se trouvent les vestiaires pour se soulager. Sans attendre, gagné par un appétit qui se lisait sur son visage, Django se presse de montrer les lieux d’aisance à la victime qui présente des formes corporelles alléchantes.  Et c’est de là que la fille passe le coup de fil pour donner le top au groupe embusqué dans la broussaille. En l’espace de 5 minutes, Django est maitrisé, le traquenard a fonctionné comme prévu.

Alertés, les habitants de Bizango-rails se sont déferlés sur les lieux de la grosse prise. Parmi eux, certaines victimes qui n’hésitent pas à reconnaitre leur violeur et à témoigner des sévices que leur aurait fait subir Django. L’une des victimes, qui venait d’accoucher deux mois seulement auparavant, dira qu’elle s’était fait violer par Django sur les rails. Malgré les supplications de cette dernière, continue-t-elle, Django resta intraitable et assouvit sa soif sexuelle. La scène des témoignages est suivie d’une bastonnade de l’indélicat par une population décidée à infliger une bonne correction au violeur désormais prisonnier.

N’eut été l’appel du frère de ce délinquant qui a permis l’intervention des éléments de la police judiciaire, il y a fort à parier que Django n’aurait plus jamais eu l’occasion de commettre ses viols à répétition. Arrivés sur les lieux, les éléments de la police d’investigation judiciaire parviennent à sortir Django des griffes de la population, avant de le placer en garde à vue.

Malheureusement, quatre jours seulement après, Django recouvre la liberté. Depuis lors, le criminel circule librement dans le quartier, narguant les populations qui redoutent que Django reprenne ses activités et réinstalle la psychose à Bizango-rails. Selon certaines indiscrétions nous apprennent que l’homme bénéficierait au niveau de la justice, de certains appuis. Mais, il est à craindre que si Django s’avise à renouer avec les viols, il n’est pas dit qu’il s’en sorte aussi bien que la fois dernière. Avec la clémence populaire.

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