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Environnement : Quand averda détruit les biens publics et privés

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L'état d'insalubrité à Libreville.(c)pyramidmédiagabon.

Les différents lieux de dépôts et de ramassages des ordures ménagères dans la capitale,   sont en train de connaitre une détérioration très avancée. En cause, le nouveau système de ramassage des ordures mise en place par la société Averda dans les différents coins et recoins de Libreville et ses environs.

Que ce soit dans le 1er arrondissement, au deuxième où au 6e arrondissement, les dégâts causés par les engins de la société Averda, inquiètent les populations de Libreville et ses environs. Les murs, les édifices publics ou privés et les  structures situés à  proximité des bacs à ordures de la société Averda, connaissent une  détérioration très avancée. 

Dans le premier arrondissement de la commune de Libreville, au quartier Pompidou, c’est le transformateur de la société d’Energie et d’eau du Gabon, qui est complètement détruit. Idem au transformateur du quartier Plein Orety. Dans le sixième arrondissement, c’est le mur de l’école publique Nzeng Ayong 3, qui subit à chaque ramassage des ordures, les folies des engins d’Averda.  Tout le mur de cet établissement est complètement  en ruine. Un agent de la Société d’Energie et d’eau du Gabon, rencontré au quartier  Pompidou,  très remonté, n’a pas manqué de rappeler les problèmes  que ces dégâts peuvent engendrer.  «  Ce transfo  ouvert comme il est là, est très dangereux. Nous sommes obligés de tout changer, pour se prévenir de tous les dangers» a dit l’agent. 

Pour Marcel habitant au quartier Dragages, la société Averda, ne serait «pas une entreprise respectueuse, des biens publics et privés », Avant d’ajouter, «  C’est Averda, qui a détruit le mur de cette école. Quand il y a beaucoup d’ordures, les responsables politiques, vont souvent prendre des engins, pour ramasser les ordures. Et lorsque ces engins viennent travailler,  ils ne tiennent pas comptes de la présence des édifices publics » a poursuivi notre interlocuteur.

 Où sont passés les  700 agents et les  55 véhicules dont les responsables affirment avoir achetés? Il est devenu difficile aux Librevillois de pouvoir circuler librement, sans faire la rencontre des ordures ménagères qui jonchent les grands carrefours de Libreville. Ainsi, Averda, qui devrait permettre à Libreville d’être un peu plus reluisant, participe désormais à la détérioration des édifices publics et privés.

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