Enseignement supérieur : Le SNEC en grève de trois jours

Enseignement supérieur : Le SNEC en grève de trois jours

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Les enseignants membres du SNEC, lors d'une précédente AG.

C’est suite à la tentative d’assassinat de leur collègue que les enseignants membre du SNEC ont décidé d’observer trois jours d’arrêt de cours dans les universités et grandes écoles, pour protester contre cette forfaiture.

 C’est à l’université Omar Bongo que l’assemblée générale du Syndicat National des Enseignants Chercheurs s’est tenue. A  l’ordre du jour : la tentative d’assassinat d’un enseignant  chercheur de l’Université Omar Bongo, membre actif du SNEC, le jeudi 25 avril dernier et le compte rendu de l’assemblée générale tenue le 1ER mai dernier de la Dynamique Unitaire, confédération syndicale dont le SNEC en fait partie.

En effet, c’est suite à l’agression de ce  professeur d’études ibériques de l’UOB, qui a été kidnappé sur l’axe Nkol-tang – Essassa par 4 individus cagoulés, que unanimement les enseignants ont décidé de ne pas aller dans les salles de classes pendant 3 jours, à compté du lundi 8 mai prochain, dans les universités et grande écoles sur l’ensemble du territoire national.

Aussi, suite aux résolutions prises lors de l’Assemblé Générale de la Dynamique Unitaire, du 1ER mai dernier, les enseignants ont décidé d’observer une journée de colère  c’est-à-dire tous les lundis dès le 8 mai prochain.

Le président du SNEC, Jean Remi Yama s’est dit horrifié face à la barbarie avec laquelle l’enseignant a été torturé et pour cela a déclaré : « si ce n’était le bon Dieu, le collègue serait mort. ». Rappelons que d’autres témoignages, ayant trait aux intimidations dont sont victimes les enseignants ont été relevés pendant cette assemblée générale.

Emmanuela Makeghele.

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