Enseignement Supérieur : le Snec condamne le mutisme du gouvernement.

Enseignement Supérieur : le Snec condamne le mutisme du gouvernement.

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Les membres du Snec lors d'une précédente AG.

« La recommandation de l’Unesco concernant la condition du personnel  enseignant qui dispose en son article 26 stipule : aucun enseignant du supérieur ne devrait faire l’objet d’une arrestation ou d’une détention  arbitraire, ni être mis à la torture ou à des traitements cruels, inhumains ou dégradants. En cas de violation flagrante de leurs droits, les enseignants devraient pouvoir saisir les instances nationales, régionales ou internationales compétentes » a déclaré Nathalie Sima Eyi, vice présidente du SNEC  lors d’une déclaration du syndicat le 10mai dernier.

 C’est à l’entrée de l’Université Omar Bongo (UOB), que les  enseignants du Syndicat National des Enseignants Chercheurs (Snec), ont  tenu  leur  sit-in le 10mai dernier, pour condamner le mutisme du gouvernement  face à la tentative d’assassinat  dont a  été victime l’un des leurs.

Il faut le rappeler, c’est  le 27avril dernier sur la route d’Essassa que Mathurin Ovono  Ebe, enseignant au département d’Etudes Ibériques, a été enlevé et torturé par quatre hommes cagoulés. Apres être revenue sur le film effroyable de l’enlèvement de son collègue, Mme Sima Eyi vice présidente du Snec a tenu à préciser lors de sa déclaration,  que ce cas n’est pas le seul, bien avant ce dernier, deux autres professeur avait été victime d’agression. Sur la base de l’article 26 qui dispose de la condition du personnel enseignant, Mme Sima Eyi s’en est indignée, face aux  intimidations, menaces de morts et bien d’autres dont seraient désormais exposés les enseignants.

Emmanuela Makeghele.

 

 

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