Enseignement supérieur/ ENS : les partielles menacées

Enseignement supérieur/ ENS : les partielles menacées

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Le torchon brûle à l’école normale supérieure, où depuis le début de la semaine, le collectif des enseignants observe un mouvement de grève. Il réclame le payement de primes, sans quoi, il menace de boycotter les partielles.

La situation est plus que délétère à l’Ecole Normale Supérieure où la direction générale et le corps enseignant ne regardent plus dans la même direction. Raison de cette situation désolante, les arriérés de plusieurs vacations. C’est la raison de la grève qu’observe le collectif des enseignants, qui a décidé, si rien n’est fait dans les brefs délais, de boycotter les partielles qui pointent à l’horizon.   

Il faut surtout  dire que ce problème de primes impayées ne date pas de maintenant. D’ailleurs, il se dit que l’attitude du patron de cet établissement supérieur face à cette situation est décriée par le corps enseignant. Non pas que le Pr Martial  Nkiet soit à l’origine de cette situation désolante, mais le professeur des Mathématiques est accusé de ne pas bouger son petit doigt  pour emmener qui de droit à régler ce problème qui grippe aujourd’hui la machine ENS. Mieux, quand il trouve une piste de solution, il préfère privilégier certains enseignants, notamment les chefs de départements et d’autres enseignants des sciences comme lui-même, indique notre source.

Ce fut  le cas des 109 millions débloqués pour le compte de l’ENS par le trésor public. Il faut dire c’est prêt d’un milliard qui serait sorti des caisses de l’Etat pour résoudre les problèmes des arriérés que connaissaient les grandes écoles du Gabon, dont les patrons s’étaient réunis en collectif pour booster le trésor à payer cette dette. Pr Nkiet, au lieu de satisfaire tous ses collaborateurs, indique-t-on, avait plutôt opté pour le payement des heures supplémentaires, en fermant les yeux sur le principal problème.  

Il est important de souligner que les vacations dont-il s’agit ici sont entre autres : les heures supplémentaires, l’encadrement des stagiaires, enseignants, inspecteurs, conseiller pédagogiques et conseillers d’orientation. Il s’agit également du payement des vacations liées à l’organisation des synthèses, des partielles et des rattrapages.

Au moment où les partielles pointent à l’horizon, et que celle-ci sont menacées, les autorités compétentes vont-elles régler cette situation ? Là est toute la question.      

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