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Enseignement supérieur : des écoles épinglées

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Isi, l'une des écoles jugées non conformes/DR

Une enquête menée par les services de la direction générale de l’enseignement supérieur révèle que plusieurs établissements de la place d’enseignement supérieur privé ne répondent pas aux critères dignes des établissements devant former les élites.

Beaucoup sont les parents qui sont souvent appâtés par les offres d’enseignements que proposent bon nombre d’établissements ouverts au public. Normal, la publicité grandeur nature qui décrit la qualité des enseignements, le cadre approprié à l’épanouissement des apprenants, mieux un corps professoral qui.n’a rien envié aux écoles supérieures qui évoluent sous d’autres cieux.

Depuis plusieurs années, ces établissements ont contribué à la formation  des apprenants. Mais que ne fut pas souvent le constat fait sur le terrain par les patrons d’entreprises, qui s’offusquent de l’incompétence de jeunes gens sortis tout fraichement des écoles qui écument la capitale gabonaise. Rien de plus surprenant lorsqu’on sait que ces écoles, pour nombre d’entre elles, sont souvent créées pour se faire plein les poches. 

 Une enquête récente menée par les services de la direction générale de l’enseignement supérieur démontre que sur 38 établissements privés d’enseignement supérieur  que compte le Gabon, au moins 25 ne répondent pas aux critères. Cas de l’institut des hautes études de managements, de l’institut supérieur d’ingénierie, de l’Académie franco-américaine de management pour ne citer que ces quelques établissements épinglés par cette enquête. A en croire les résultats de cette étude, ces écoles supérieures ne répondent pas aux critères administratifs, structurels et pédagogiques. 

Plus loin, les enquêtes de presse, révèlent aussi que certains de ces patrons d’établissement qui se vantent d’être des docteurs, ne le sont pas. Mieux, que les partenariats avec les grandes écoles et autres universités d’Europe, comme la France, où encore le canada, n’est que du pur mensonge.

Que dire du suivi des étudiants dans le cadre de leur mémoire. Rien que du gros mensonge publicitaire. Mieux, certaines écoles délivrent les diplômes, alors qu’elles n’ont pas droit. 

Ici, seuls 13 établissements privés répondant aux critères. Mais là aussi, quelques  griefs ont été annoncés par l’autorité ministérielle.

La question est de savoir, comment a-t-on pu admettre que  ces établissements  dont les coûts sont exorbitants puissent exercer? Maintenant qu’une telle enquête a été menée quid de l’avenir ? Vont t-ils continuer à exercer ?

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