Crise sociopolitique: 10 jours d’emprisonnement à Jean Rémy Léyama et les siens

Crise sociopolitique: 10 jours d’emprisonnement à Jean Rémy Léyama et les siens

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C’est le tems que vont croupir à la maison d’arrêt de Libreville le président du mouvement politique ‘’Les Témoins Actifs’’ et d’autres leaders de la société civile libre, avec un dossier vide.

Après leurs arrestations le samedi 9 juillet dernier dans une cours privée  non loin du Rond-point de la Cité de la Démocratie  où ils devraient tenir leur meeting et en même temps que  le président Ali Bongo déposait sa candidature à la Cénap et tenait également sa causerie politique au même lieu en question, que les forces de l’ordre ont dispersé la foule qui  était présente à ce rendez-vous citoyen.  Dans la foulée, plusieurs responsables de la coalition des mouvements associatifs de la société civile libre et sympathisants, venus en masse, ont été kidnappés par ces forces de sécurité  et défense en question. Il s’agissait de Jean Rémy Yama, président du Snec, en même temps coordonnateur général ‘’Les Témoins Actifs’’ et aussi secrétaire général du mouvement syndical ‘’Dynamique unitaire’’ ; Roger Ondo Abessolo, président du Synatras, Etienne Mba Mba, secrétaire général du Synaag, Francky Guy Zémo, Gilbert N’nang Medome, Jean Rémy Ebanega et bien d’autres….

Après leur incarcération à la police judiciaire(PJ) cinq jours durant, ces derniers ont été présentés devant parquet du tribunal de Libreville le mercredi 13 juillet dernier. En croire certaines proches de ces leaders d’opinion, lesdits  activistes de la société civile libre ont écopé dix (10) jours d’emprisonnement ferme. Avec un dossier vide. Une situation très déplorable. Alors que pour une nation dite démocratique, « leur meeting rentrait dans le cadre des libertés individuelles reconnues par la constitution gabonaise et la Déclaration universelle des Droits de l’Homme ». De ce fait, la société civile a fortement condamné cette peine, qui selon, Simon Ndong Edzo, coordonnateur de Dynamique unitaire, «  est l’œuvre du pouvoir-PDG ». Lequel, avec ses alliés avaient d’ailleurs condamné  fermement les manœuvres de kidnapping desdits membres de la société lors de ce triste trouilles. Par de ce fait, le responsable de DU et  demande la libération sans condition desdits  leaders et membres de ladite société civile. De même, le responsable de ‘’ça suffit comme ça’’, Mar Ona Essangui,  et ses alliés interpellent l’opinion nationale et internationale sur ces violations des droits et principes fondamentaux démocratiques du pouvoir émergent. Le Snec dont Jean Rémy Yama est le premier responsable n’est pas resté en marge. Par la voix de sa vice-présidente, dame BN, demande également la libération de leur collègue. Sous peine de perturber le bon fonctionnement pédagogique dans des universités et grandes écoles.

Tar’Engongha

 

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