Contentieux entre AFRAM et la Policlinique Chambrier : les choses...

Contentieux entre AFRAM et la Policlinique Chambrier : les choses se compliquent

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Après l’expulsion  de l’académie franco-américaine(AFRAM) par des agents de la gendarmerie, événement à partir duquel  les internautes et le public s’étaient donnés à cœur joie dans les commentaires, le président de cette école supérieure, par le billet d’une conférence de presse intitulée : « vérité et justice »,  a tenu à faire taire ces allégations  en restituant cette affaire dans son contexte. Occasion pour ce dernier d’interpeler l’Etat et la machine judiciaire à faire preuve de bon sens.

 L’affaire remonte depuis le 27 juillet, aux environ de 8h30, où  l’huissier de justice, Me Denise Cheryl  Aba’a  Assoumou, épouse  Ella, s’est présentée au siège de l’AFRAM, accompagnée d’une patrouille de la Gendarmerie Nationale et des civils, afin d’expulser des locaux qu’elle occupe depuis 2002, propriété de la Polyclinique Chambrier située en face dudit  établissement. Cette expulsion  est intervenue,  alors que  les étudiants étaient en   examens de fin d’années scolaire.

 Cette affaire d’expulsion n’est que la résultante des arriérés impayés de l’Etat à l’ayant-droit, arriérés qui s’élèvent à plus d’un  milliard de franc cfa. Jean Lié Massala, président de cette école, a affirmé s’être toujours acquitté de ses dettes et pour cela, il a  plaidé: « c’est aussi l’occasion de profiter de cette tribune pour interpeller nos différentes autorités, non seulement sur cette situation, mais également celles similaires qui prévalent au sein des autres établissements  de  notre secteur en général, en raison d’impayés accumulés de l’Etat dont l’issue n’apparait pas depuis deux ans d’interpellations infructueuses ».

 Cette affaire qui est désormais portée vers les tribunaux, est loin de voir son épilogue, car d’après le président de cette école, les tribunaux auraient déjà choisi leur camp. Raison pour laquelle il interpelle l’Etat, à faire preuve de bon sens, en épongeant sa dette. M. Massala interpelle aussi la justice à être plus juste, car l’a-t-il expliqué,  c’est l’avenir de la jeunesse qui est en jeu .

 

 

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