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Comité de privatisation : Trois ans sans salaire

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Banderole indiquant la grève du personnel/DR.

Cela fait trois que le personnel du comité de privatisation est attente de son salaire. Lundi dernier à leur siège, les agents ont donc initié un piquet de grève afin d’interpeler la tutelle sur cette situation. Ce piquet de grève marquait également les trois ans de souffrance de ces pères et mères de famille.

Lundi 15 octobre dernier, les agents en service au comité de privatisation ont à nouveau pris d’assaut la devanture de cette institution, chargée de gérer la privatisation de plusieurs entités dans le pays. Il faut dire ce piquet initié part le personnel, marquait les trois ans de coupure des salaires de ces pères et mères de famille. « Cela fait déjà plus de 3 ans que nous attendons le paiement de 50% des arriérés de salaire que nous doit l’Etat. Nous savons que la situation financière du pays est critique, mais qu’à cela ne tienne, nous avons besoin que l’Etat considère notre situation », a-t-elle expliqué un membre du personnel.

Une situation plutôt complexe pour ces parents d’enfants, au miment où l’on parle de na rentrée scolaire sur toute l’étendue du territoire national. A ce jour, face à un tel désagrément, beaucoup ne savent plus à quel saint se vouer  « Comment allons-nous faire pour payer nos loyers, la scolarité de nos enfants et bien d’autres charges ?», se demandent les agents visiblement désorientés ; «  « On a comme l’impression que nos dirigeants trouvent du plaisir à voir notre situation se précariser davantage », a-t-elle conclu.

Mais pour la tutelle dont les agents attendent une meilleure réponse, il a indiqué chez un confrère de la place être dans le même bain «  « J’avoue être totalement impuissant face à cette situation en tant que responsable. Depuis 4 ans déjà que nous réclamons notre reliquat, le ministère du Budget tarde à nous le payer. Il faudrait franchement que les pouvoirs publics fassent l’effort de jeter un regard bienveillant sur ce dossier », a-indiqué Félix Onkeya, patron du comité de privatisation depuis plusieurs années.

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