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Après avoir réussi à jeter Jean Rémy Yama et les siens en prison. La justice aux trousses des syndicalistes

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Il en est ainsi du président du mouvement ‘’Les Jeunes des Mapanes’’ qui  a été récemment arrêté et incarcéré à la police judicaire de Libreville. Alors que le rappeur, Boung Pinz, est activement recherché.

Après avoir écopé de dix (10) jours d’emprisonnement, le 13 juillet dernier,  Jean Rémy Yama, président du Snec, coordonnateur général ‘’Les Témoins Actifs’’ et secrétaire général de ‘’Dynamique unitaire’’ ;  Roger Ondo Abessolo, président du Synatras, Etienne Mba Mba, secrétaire général du Synaag, Francky Guy Zémo, Gilbert N’nang Mendome, Jean Rémy Ebanega et bien d’autres leaders de la société civile libre, méditent actuellement leur sort à la maison d’arrêt de Libreville. Il leur est reproché d’activisme politique. Ce qui semble réjouir et booster la cadence répressive du pouvoir en place. Qui n’entend pas s’arrêter en si bon chemin.

Deux autres leaders sont traqués par une justice aux ordres. On parle du président du mouvement ‘’Les Mapanes’’, qui a passé des heures difficiles à la PJ  de Libreville avant d’être relaxé lundi dernier.

Ce n’est pas tout.  Un autre activiste est également poursuivi, il s’agi  de Boung Pinz, un jeune rappeur aux textes particulièrement acerbes contre le pouvoir établi. Activement recherché, la police judiciaire a d’ailleurs récemment appréhendé deux de ses frères, avant de les relâcher. Henriqué Mamboundou, Nicolas Obiang Obame et bien d’autres acteurs de la société civile sont aussi traqués par la Police judiciaire, transformée en police politique. Raison : ils veulent mettre un terme à l’imposture. Sous un fallacieux motif d’atteinte à l’ordre publique.

Tar’Engongha

 

 

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