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Protestation de 24 h des transporteurs terrestres : Le racket et la hausse du prix du carburant indexés.

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Une scène de la galère des taxis à Awendjé/(c)internet.

La journée du 05 février dernier, était particulièrement difficile pour les milliers de particuliers qui empruntent les transports en commun chaque jour. Raison, une pénurie de taxis, cause de l’observation d’un mouvement d’humeur de la Coalition des syndicats des transporteurs terrestres.

La Coalition du secteur des transporteurs terrestres, par le biais de son président, Jean-Robert Menié, a annoncé qu’il s’agissait d’une pause de protestation de 24 heures, en guise d’avertissement. Pour un seul objectif, emmener les autorités à prendre des mesures urgentes pour mettre un terme au contrôle abusif dont sont quotidiennement victimes les transporteurs : « Cette coalition des syndicats est unie pour observer un mouvement de protestation en représailles à deux phénomènes récurrents que nous dénonçons avec la plus grande énergie. Il s’agit d’abord du racket, autrement dit les tracasseries policières qui ont atteint un niveau insupportable, et qui s’opère principalement par deux forces : les forces de police nationales, qui ont multiplié les éléments sur le terrain en même temps que le nombre de postes n’ont pas de contrôle, mais de péage ». a annoncé ce dernier.

Au récurent phénomène de racket des transporteurs par les agents de forces de police, s’ajoute l’augmentation du prix du carburant, dont le président de la coalition a annoncé qu’ : « On va vers l’asphyxie du secteur des transports terrestres et vers des agréments énormes au près des populations gabonaises ».

La balle est dans le camp des autorités, pour mettre un frein à toutes ces raisons évoquées par la coalition sans quoi, cette dernière a promis déposer un préavis de grève générale pour, cette fois-ci, une longue durée.