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Communication: deux baroudeurs à la HAC

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Les deux représentants de la corporations élus samedi dernier par leurs confrères/DR.
Le dénouement, samedi dernier, de l’élection du huitième et neuvième conseillers membres de la haute autorité de la communication, a donné la victoire de deux journalistes de la même génération.
Ce sont les noms très connus du monde médiatique gabonais: ,Timothé Boussiegui, alias Mémé et Abel Nzegho Mimongo. Ces deux amis qui ont plus de 26 ans d’expérience professionnelle sans discontinuer, vont devoir quitter les rédactions pour une nouvelle expérience à la toute nouvelle haute autorité de la communication qui remplace le conseil national de la communication.
Samedi dernier, jusqu’à tard dans la nuit, l’élection des huitième et neuvième conseillers de cette nouvelle instance de régulation, a livré son verdict. Le premier conseiller élu, Mémé, a obtenu un peu plus de 62% des suffrages dans un second tour qui l’a opposé à Félicienne Nyangono Ndong. Les deux journalistes sont sortis en tête d’une élection qui a enregistré 11 candidats.
La deuxième élection, cette fois avec 10 candidats puisque madame Nyangono s’est rétracté, a donné une victoire écrasante d’Abel Mimongo avec plus de 75% des suffrages. Il faut dire que les électeurs de Timothé Mémé lui ont renvoyé l’ascenseur. Puisqu’au deuxième tour de la première élection, le camp Mimongo, l’a soutenu.
Plus déterminés, les électeurs des deux élus ont en majorité supporté la longue attente de ce samedi électoral.
Satisfaction donc dans le milieu des médias privés, qui ont toujours été écartés des instances décisionnelles de la communication. «Nous estimons qu’on ne peut pas décider sur une presse qui est toujours mise à l’écart. Cette élection nous a permis de nous mobiliser pour que les médias privés soient représentés à la HAC», s’est félicité un membre de l’organisation patronale des médias (Opam) qui a soutenu les deux baroudeurs élus.
 La présence à la nouvelle instance de régulation, des deux élus va certainement donner de la voix d’une presse privée qui a toujours été exclue dans la régulation de l’environnement médiatique du pays.
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