Un ‘’macro’’ escroc ‘’observateur’’ dénommé Jean Marie Ngonji Bagangté °Le mercenaire des...

Un ‘’macro’’ escroc ‘’observateur’’ dénommé Jean Marie Ngonji Bagangté °Le mercenaire des élections

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Recherché au Cameroun pour escroquerie aggravée, Jean Marie Ngondji Bagangté réside à Bangui, en Centrafrique, depuis un certain nombre d’années. Il est réputé être un ‘’macro’’ de la pire espèce. Raison pour laquelle il est considéré personne non grata dans son pays natal, le Cameroun.

Mercenaire en matière d’observation des élections, il se veut ‘’doyen des observateur internationaux’’, quand bien même il n’est mandaté par aucun organisme international, officiel ou privé. Ses observations, il les fait tout seul, calfeutré dans une chambre de motel, sans mettre pied dans un seul bureau de vote.

Dès la proclamation des résultats, il se répand souvent dans des médias de connivence, pour rendre crédible tout scrutin entaché de fraudes et d’irrégularités. Il ne vit que de ce mercenariat en matière d’observation des élections, Jean Marie Ngondji Bangangté. Ne lui demandez surtout pas d’aller observer des élections au pays de Paul Biya, il va vous tourner très vite le dos, sachant que là bas, il sera cueilli tel un fruit mûr, avant d’être jeté au gnouf. Avec ses allures d’homme sérieux, vous lui donnerez la communion sans confession, en ignorant qu’il s’agit d’un véritable ‘’Feynman’’, le genre auquel n’importe qui pourrait faire confiance, avant qu’il ne le roule dans la farine.

Il s’était déjà manifesté au Gabon en 2009. Logé dans un réduit du quartier Louis de Libreville, pas très loin du marché dudit quartier, il avait vainement tenté de corrompre quelques journalistes gabonais, aux fins de cautionner le parjure d’Ali Bongo. Il n’y était pas parvenu, et c’est la queue entre les jambes que ce Bamiléké qui pue la malhonnêteté est rentré à Bangui, son pays exil. Toujours à l’affût d’une élection là où tout dictateur s’apprête à perpétrer un coup de force, Jean Marie Ngondji Bangangté s’arrange à être toujours présent, pour se faire entendre, en contrepartie d’espèces sonnantes et trébuchantes pouvant lui permettre de survivre.

Cette année 2016, c’est ce ‘’doyen’’, voyou international, qui ose remettre en cause les observations de l’Union européenne qui, à juste titre, et preuves à l’appui, estime qu’il y a une ‘’évidente anomalie’’ dans les résultats rendus publics par le Ministre de l’intérieur, pour ce qui est de la province du Haut Ogooué. Une province que l’escroc Ngandji Bangagté ne peut même pas situer géographiquement sur une carte du Gabon.

Il y a lieu de lui rappeler que pendant qu’il restait cloîtré dans une étroite chambre d’un motel à Libreville, les 1000 observateurs de l’Union européenne s’étaient, eux, déployés sur toute l’étendue du territoire national. Ils étaient particulièrement dans le Haut Ogooué, là où le pot-aux-roses a été découvert, cependant que lui, le malfrat Ngondji Bangagté n’a été perçu nulle part, en dehors de quelques plateaux de télévision.

Il y a là un problème entre la vie politique gabonaise et une certaine intelligencia camerounaise, qu’elle soit maffieuse-le cas de Jean Marie Ngondji Bangagté-médiatique-le cas de quelques chaînes de télévisions qui trouvent en les élections gabonaises des aubaines pour renflouer leurs caisses- ou alors universitaire-le cas de Calixte Beyala-Autant les maffieux ? tel Jean Marie Ngondji Bangagté, ont fait des élections gabonaises un grand marché, une occasion pour se mettre plein les poches ; de même ? et nous l’avons déjà dit, les seconds-les médias-en font une aubaine pour renflouer leurs caisses. Quant aux intellectuels de la trame de Calixte Belaya, dommage qu’ils lisent toujours les évènements politiques africains, notamment dans l’espace dit francophone, rien qu’à travers le prisme déformant du néolonialisme français. Du coup, ils ne donnent que de fausses réponses aux vraies questions posées. Il en avait été ainsi de la crise post électorale ivoirienne. Ils n’y ont vu que l’ingérence de la France, sans aborder la question de l’ivoirité-un concept qui n’était nullement néocolonial-et se sont refusés de s’interroger sur les résultats réels de l’élection présidentielle ayant opposé au 2e tour du scrutin Laurent Gbagbo à Alassane Ouattara.

Avec la crise post électorale gabonaise actuelle, ils ont ressorti le même prisme en n’y voyant que l’ingérence étrangère française, sans se préoccuper des résultats falsifiés du Haut Ogooué qui constituent la variable d’ajustement permettant aujourd’hui à Ali Bongo Ondimba de se prendre pour le chef d’Etat élu des Gabonais.

Il y a là, chez les Camerounais, un comportement maffieux, mercenaire et anachronique de lire et d’interpréter les évènements politiques africains. C’est vrai que ce pays avait été meurtri et martyrisé, au moment de sa décolonisation, par la France. Il en garde des stigmates et des cicatrices. Les massacres perpétrés par les troupes coloniales françaises marquent encore, de manière indélébile la mémoire collective de plusieurs générations de camerounais. Mais l’ère du temps ne voudrait-elle pas que l’on sorte des schémas éculés et avoir des analyses objectives des évènements politiques de l’Afrique contemporaine. Calixte Beyala par exemple, ne peut-elle pas faire l’effort de s’affranchir de la blessure causée par une déception amoureuse et aborder les problèmes africains en intellectuelle qu’elle se veut ?

Quant à Jean Marie Ngondji Bagangté, souvent appâté par les élections au Gabon pour venir y jouer un mauvais rôle, les Gabonais qui aspirent à l’alternance  l’ont repéré, et malheur à ce qui pourrait lui arriver, au cas où son mercenariat politique le fera, de nouveau, débarquer en terre gabonaise.

Kare Back

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