Présidentielle: Me Fabien Meré pour une libération du Gabon sans violence

Présidentielle: Me Fabien Meré pour une libération du Gabon sans violence

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Me Fabien Mere

L’ancien ministre délégué aux travaux publics et avocats au barreau gabonais vient de sortir de sa réserve pour une énième fois. Après son appel à Ali Bongo de ne pas se présenter à cette élection présidentielle.

Le brillant avocat, membre du barreau gabonais, vient une fois de plus interpeler non seulement les candidats membres de l’opposition à cette l’élection présidentielle, mais également aux missions diplomatiques accréditées dans notre pays. Il faut dire que cette énième sortie de cet ancien ministre délégué faite suite  à l’obstination d’Ali Bongo de se maintenir au pouvoir val que val. Il y plus d’un mois, l’avocat avait demandé à Ali Bongo ne pas se présenter à cette élection présidentielle. Estimant que le Gabon risque le pire dans les semaines qui suivent, au nom de la dignité humaine, A li Bongo devait renoncer à se porte candidat.

Cette fois, Me Fabien Meré  vient interpeler les diplomates et autres observateurs accrédités dans notre pays et impliqués dans le processus électoral en cours. L’homme en toge noir pense surtout que le Gabon ne peut rater en aucun cas l’occasion de vivre une alternance politique Vous ne pouvez pas avoir des missions diplomatiques implantées sur le sol d’un pays et faire comme si vous ne vous souciez pas de ce qui se passe dans ce pays. Les notes diplomatiques ne suffisent plus. Les protestations ne suffisent plus. Les temps ont changé. Le monde libre a intérêt à avoir le plus d’États démocratiques dans son camp pour combattre les dictatures et le terrorisme. Comme il croit surtout que cette alternance et ce changement peuvent se faire également sans violence, en appelle donc à l’esprit patriotique des candidats de l’opposition «libérer le Gabon» sans violence. «Ali Bongo a choisi de s’imposer par la force et il embarque avec lui, dans cette course folle, l’ensemble du pays, parce que personne ne sait comment s’arrêtera ce bus lancé à toute vitesse dans l’espace politique. Les derniers meetings, la pseudo-tournée républicaine aux frais de l’État, confirment que l’acte de renoncement à sa candidature à la présidentielle d’août prochain ne l’intéresse pas.

L’homme de droit n’a non plus fait des cadeaux aux deux institutions que sont la Cenap et la cour constitutionnelle, qu’il considère de complice, suite à la validation par ces deux instituions en charge des élections dans notre pays. « Elles ont décidé de fermer les yeux sur cette question terrible, qui est devenue tellement ubuesque, tellement surréaliste, qui humilie tout un pays». «La contrepartie de cette attitude de la part des juridictions aura été de renforcer le sentiment d’impunité qui habite aujourd’hui ce qui est convenu, par pur formalisme, de désigner sous le nom de forces de l’ordre. La répression s’accélère, s’accentue, les arrestations se font plus nombreuses, on se demande jusqu’à quand.

En revenant sur les missions d’observateurs, l’ancien membre du gouvernement pense que ces derniers au lieu de continuer à jour le rôle d’observateurs, doivent le jouer le rôle de scrutateurs. Comme il également appelé les candidats déclarés de l’opposition à s’unir autour d’une candidature unique.

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