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Nkoghe Bekale 2: Que comprendre du bruit de chaises musicales dans le nouveau gouvernement ?

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Nanette Longa Makinga de ministre à ministre déléguée/©DR

La nouvelle équipe gouvernementale Julien Nkoghe Bekale 2 est réduite comme l’avait souhaité Ali Bongo. Il reste que cette nouvelle configuration est truffée de surprises. A l’exemple des ministres d’Etat qui perdent ce statut en devenant de simples ministres et vice versa. Y aurait-il eu des erreurs de casting ? ‘’Qui est ce qui n’a pas marché’’ après la première configuration ?  

 Bien que  restreinte, comme l’a annoncé le chef de l’Etat, lors de son discours à la Nation, la nouvelle équipe gouvernementale compte désormais 29 membres avec le PM. Pour une certaine opinion, c’est encore un effectif pléthorique pour un pays comme le Gabon. L’autre surprise, est sans risque de se tromper, le statut perdu par plusieurs ministres. Au départ, la première équipe conduite par Julien Nkoghe Bekale comptait 12 ministres d’Etat, alors que la nouvelle n’en compte qu’un seul. Que comprendre après ce revirement ? Pourquoi reléguer des ministres d’Etat en simples ministres ? La première configuration avait-elle été une erreur de casting? Comprendre qui pourra. La perte de leurs statuts de ministre d’Etat est diversement interprétée dans l’opinion, elle laisse croire que ces ex-ministres d’Etat devenus ont été les bonnets d’âne du gouvernement et que seul Edgar Mboubou Miyakou aura été le crack.

Autre constat, et pas le moindre, celui de Nanette Longa Makinda qui occupait dans la précédente équipe, le ministère de l’Emploi, de la Jeunesse, de la Formation professionnelle, de l’Insertion et de la Réinsertion, porte-parole du gouvernement. De lourdes responsabilités qu’elle n’a pu assumer que pendant 6 mois. Elle est aujourd’hui reléguée au rang de ministre délégué, auprès du ministre des Affaires étrangères. Y-a-t-il eu également une erreur de casting ?

Une situation inconfortable et peu glorieuse pour celle qui a lu le communiqué final sanctionnant plusieurs hauts fonctionnaires des ministères de l’Economie et des Forêts sur l’affaire du ‘’kevazingogate’’.  Ce communiqué demandait à ses collègues du gouvernement impliqués dans ce dossier de tirer toutes les conséquences qui s’imposent’’. Finalement, est-elle victime de ses conséquences, d’où sa rétrogradation spectaculaire ?

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