Accueil Politique Législatives : Me Ndaot Rembogo « mon parti a été atomisé »

Législatives : Me Ndaot Rembogo « mon parti a été atomisé »

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Me Ndaot Rembogo reconnait la défaite de son parti/(c)DR.

 Au compteur, seul un député qui fait son entrée pour le compte du parti pour le développement et la solidarité sociale de Me Séraphin Ndaot Rembogo. Toute chose qui a emmené son président a tout simplement reconnaitre la défaite de sa formation politique.

 Alors que les parti comme le PDG ou encore les Démocrates pour peuvent se frotter les mains d’être représenté à l’hémicycle Léon Mba, le parti pour le développement et la solidarité sociale de Me Séraphin Ndaot Rembogo n’a que ses yeux pour pleurer sa défaite lors des législatives qui ont pris d’il y’ a deux semaines. Dans un entretien accordé à notre confrère de l’Union, le fondateur du PDS a tout simplement reconnu que sa formation politique a été atomisée. Une défaire considérable qui va jusqu’ à son Port Gentil natal où le parti serait pourtant bien installé. «Nous sortons littéralement groggy de cette compétition. Dans notre histoire politique, nous n’avons jamais subi un échec aussi cinglant, aussi incompréhensible, aussi inattendu».

En prenant bien sa défaite, le PDS indique son président ne tentera aucun recours à la cour Constitutionnelle. Seulement, il déplore le fait que l’argent, qui servi à l’achat des consciences de certains électeurs a circulé durant ces scrutins jumelés législatives et locales «compétition viciée par l’argent». «La corruption active en masse des électeurs, le déploiement disproportionné des moyens, la déstabilisation systématique des formations politiques de l’opposition par le débauchage des militants en période électorale, l’achat des cartes d’électeurs et des récépissés d’enrôlement au vu et au su de tous».

S’agissant des locales, le PDS a tout de même pu enregistrer 33 conseillers municipaux. Par ailleurs, il déplore le fait qu’il y’ a eu un taux d’abstention très élevé, sinon les résultats ne seraient pas les mêmes si tous les électeurs, qui avaient été aux urnes en 2016 s’étaient donné la peine d’aller voter en 2018.

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