LE TYRANNEAU DE VILLAGE: GRAND DUC D’AKIENI, OPPOSANT DEVENU

LE TYRANNEAU DE VILLAGE: GRAND DUC D’AKIENI, OPPOSANT DEVENU

574
0
PARTAGER
Quentin Ben Mongaryas, du FDC

FRONT DEMOCRATIQUE ET CULTUREL

Liberté – Solidarité – Equité

B.P : 3031 Libreville – Gabon

   Tél : 07.21.13.01

LIBRE PROPOS

                      LE TYRANNEAU DE VILLAGE,

         GRAND DUC D’AKIENI, OPPOSANT DEVENU

                         «Tout homme ou toute institution qui essaieront de me voler ma dignité perdront»

                                                  NELSON MANDELA.

Nous avons tous découvert, à travers les livres d’histoire, les documentaires, le cinéma et les bandes dessinées, lés turpitudes de Néron et Hitler.

Le premier nous dit les chroniques de l’histoire, fit mettre à mort notamment son ancien précepteur Sénèque. Les frasques de Néron avaient sérieusement grevé le trésor public. Cet histrion était un sadique et un vicieux… Quant au second, il est l’auteur de « MEIN KAMPF », un exposé des théories du nazisme dont les Juifs ont été les principales victimes. Le plus fort, c’est qu’il déclencha la seconde guerre mondiale…

C’est en cela que les quatre coins de la planète savent compter Néron et Hitler parmi nos plus grands prédateurs et nulle part au monde, il ne viendrait à personne l’idée de canoniser l’un ou l’autre. Or, curieusement, un contemporain, concentré de ces deux ogres, passe désormais pour un saint dans l’opposition radicale qui se congratule dans la Coalition Nationale pour la Nouvelle République ; et pourtant, un journal de la place titrait le 05 Mai 2014 « République de la CAISTAB » à la Une et faisait du saint politique d’aujourd’hui un homme remarquablement chapeauté : Insouciance maladive, gloutonnerie animalière adepte d’Harpagon, violence à la BOKASSALa famille présidentielle d’Akiéni, complètement chanvrée par le pouvoir et ses privilèges, oublie la Nation Gabonaise ». De qui s’agit-il ? Le poète QUENTIN BEN MONGAYAS qui en a fait les frais en Avril 2012 considère comme un baume pour son cas, le fait inédit au Gabon d’une administration qui refuse d’appliquer les décisions du Conseil des Ministres (18 Septembre 2013). Car QUENTIN BEN MONGARYAS lui n’avait qu’une simple lettre administrative

D’affectation à l’instar d’autres Chefs de Parti… Alors que les autres victimes nommées en Conseil des Ministres bénéficiaient, eux, d’un décret présidentiel en bonne et due forme. Du reste, texte exigé à QUENTIN BEN MONGARYAS par MPINOBOUMI.

C’est qui celui là ? Réponse du très sérieux journal : « Léon Paul NGOULAKIA est un homme atypique. Il est né avec une cuillère en or dans la bouche. En 1982, il s’est inscrit à Sciences Po au Canada. Trois ans plus tard, il rentre au Gabon sans même un certificat. Directeur adjoint de Cabinet du Président de la République, il montre ses limites. Il est même incapable de reproduire une phrase qu’on lui dicte. Il est donc viré. Après une formation continue en cours du soir à Tunis, il ne termine pas la session (et) rentre au pays où un poste de Directeur National des Assurances (DNA) lui est réservé. Dix ans plus tard, c’est la catastrophe. Il est débarqué de la DNA. Ceux qui l’ont côtoyé à la DNA, à l’APIP ou au Conseil National de Sécurité ont tous gardé un souvenir d’un homme qui ne connaît pas ses dossiers, toujours absent, qui fuit le contact, car trop limité pour supporter une discussion ».

 Voilà un portrait sans appel. Mais, fort, de son statut de grand frère du président  Ali BONGO ONDIMBA,  s’est cru autorisé, dès son arrivée à la CAISTAB de bomber le torse devant QUENTIN BEN MONGARYAS parce  que  Georges RAWIRI et Omar BONGO ONDIMBA sont morts. N’est ce pas ? Quid du tribalisme et du juridisme discriminatoire ?

Hélas, mal lui en a prit, car l’auteur de « Voyage au cœur de la plèbe » n’est pas homme à courber l’échine ! Lui, QBM, fervent d’Alexandre POUCHKINE. Toujours est-il qu’on peut sans doute comprendre les non pris en compte par le régime de l’Emergence et aujourd’hui devenus opposants !

Mais  notre akiénien n’en a cure. Il crache sur Ali BONGO ONDIMBA son bienfaiteur en démissionnant du PDG. Il insulte le président Ali BONGO ONDIMBA, qui d’ailleurs est toujours son bienfaiteur. Car comment expliquer qu’avec autant de délits, diffamation, détournement de deniers publics, outrage au Chef de l’Etat, atteinte à la sureté de l’Etat,  Léon Paul NGOULAKIA en soit à participer lamentablement au Dialogue national pour l’alternance. Là-bas, on lui donne le titre de président NGOULAKIA. Ah bon ? Président de qui et de quoi ? Et on oublie que Serge Maurice MABIALA a eu droit à un baptême carcéral pour un présumé détournement de Deux milliards de francs CFA. Et on oublie surtout que Bertrand ZIBI ABEGHE vit l’enfer carcéral pour, sauf impondérable, avoir démissionné démocratiquement du PDG et rendu son écharpe de Député.

Car,  LPN a fondé le Mouvement Patriote et Républicain (MPR, une coquille vide) dont il est le président. Avec l’argent volé à la CAISTAB,  a organisé quelques sorties politiques et s’est dit candidat à la présidentielle de 2016.

Mais vite fauché et ayant entendu parler de la largesse du président Jean PING, le patriotard opte d’aller se coucher à ses pieds. Il promet au natif d’Omboué de lui apporter le Haut-Ogooué sur un plateau d’argent. Car, selon lui LPN, il est adoubé par tous les altogovéens et que le président Ali BONGO ONDIMBA est un illustre inconnu dans le Haut-Ogooué. Si l’on s’accorde à voir les choses honnêtement, le président Ali BONGO ONDIMBA a été plébiscité dans le Haut-Ogooué au grand dam du pauvre LPN. Il est clair que l’impopularité notoire de LPN dépasse désormais les frontières nationales du Gabon qui l’a éconduit. Car même en soustrayant les chiffres querellés, les altogovéens ont choisi massivement le fils d’Omar BONGO ONDIMBA… Que Léon Paul NGOULAKIA,  s’abreuve de sagesse poétique en écoutant « TAIS-TOI QUAND TU PARLES » de Patience DABANY.

Au regard de la situation qui prévaut entre l’oligarque bongolien LPN et l’écrivain poète QUENTIN BEN MONGARYAS, il est loisible de constater que le fabuliste Jean de LA FONTAINE éclaire l’opinion sur le fait que le premier a appliqué la morale du texte « Le loup et l’agneau » alors que le second celle du célèbre « Le lion devenu vieux ». Alors ? Réponse : LPN est plus  « Âne » que « Loup » dès lors que QUENTIN BEN MONGARYAS est loin d’être un agneau. Il est le parfait « Lion solaire » quand bien même aurait-il vieilli…

Pour conclure, il convient de dire que le président-coquin du MPR s’en vienne expliquer à l’opinion nationale et internationale comment il peut concilier son donquichottisme de justicier et sa destruction massive des finances publiques. Et prétendre, cyniquement, être opposant pour se blanchir des crimes économiques perpétrés par lui à la DNA, l’APIP et la CAISTAB ?

Pauvre Gabon, un pays atypique, authentique ethnarchie, où la monarchie républicaine de la Vème République Française s’est tropicalisée en République monarchique selon un double monisme sidérant ! Car la Démocratie de type Gabonais y relative depuis la Conférence Nationale avec un certain parti politique hégémonique, voire terroriste, comme fer de lance, ne saurait se faire  hara-kiri en appliquant stricto-sensu le changement de mentalité voulu par l’émergent en Chef ! En effet, comment changer la mentalité primitive des anciens ploutocrates (Rénovation) et des nouveaux (Emergence) ? Etant tous peu enclins à œuvrer pour l’avènement de la vraie démocratie au Gabon. Un Gabon à la médiévalité et médiocratie exponentielles universellement condamnées !

 Question émergente : Qu’en pense le tout-puissant Léon Paul NGOULAKIA, passe-droit et frère aîné du président Ali BONGO ONDIMBA ? Pour illustration, Jean Boniface ASSELE, président du CLR déclare : « Si à cette époque là on a volé, on le faisait avec des cuvettes. Aujourd’hui ceux-là, utilisent des Caterpillars, des conteneurs pour le faire. En ce moment c’est un scandale, c’est un crime ». Qui dit mieux

QUENTIN BEN MONGARYAS,

                                                                 Président du FDC

 

Facebook Comments

AUCUN COMMENTAIRE