Accueil Politique La marche pacifique des élèves : Barro Chambrier interpelle les forces de l’ordre

La marche pacifique des élèves : Barro Chambrier interpelle les forces de l’ordre

PARTAGER
Le RHM en congrès le weekend prochain/©DR.

Le gouvernement gabonais, à l’issue du conseil des Ministres du 29 mars dernier a cogné un marteau sur la tête des élèves gabonais : pas de bourse pour les bacheliers de plus de dix neuf ans, encore moins, ceux n’ayant pas atteint douze sur vingt. Pour traduire leur mécontentement, les élèves ont entrepris une certaine démarche ; la marche pacifique à Libreville et à  l’intérieur du pays. Sensible à leur détresse,  Alexandre Barro Chambrier, président du (RPM) Rassemblement pour la Patrie et la Modernité, a dans une déclaration,  interpelé  les forces de sécurité et de défense sur  d’éventuels  dérapages qui pourraient survenir.

 Les désormais très rudes conditions d’obtention de bourses exigées par le gouvernement gabonais aux apprenants des lycées et collèges du pays continuent de faire  des mécontents dans les familles et même dans les rangs des politiques. Alexandre Barro Chambrier, le président du RPM s’est plutôt bien illustré dans ce sens. « J’apporte tout mon soutien à cette jeunesse consciente qui se bat pour défendre son droit à l’éducation », a indiqué le leader politique. 

À la faveur d’une déclaration circonstancielle, A.B.C a reconnu par ailleurs qu’à chaque mouvement de protestation fut-il pacifique comme c’est le cas, des  heurts peuvent être enregistrés et pour éviter tout dérapage et usage abusif de la force, cette interpellation à l’endroit de qui de droit : « j’invite instamment les pouvoirs publics et particulièrement les forces de sécurité et de défense à faire montre de sens de responsabilité et de la nécessaire pondération face à nos jeunes qui sont avant tout, nos enfants ».

Alexandre Barro Chambrier n’a pas manqué de relever que  les élèves ne doivent pas payer le prix  de la « gestion scabreuse des finances publiques » avant d’inviter la classe politique et la société civile à la vigilance.

J.B

PARTAGER