Accueil Politique Gabon/Entreprises publiques: des anciens directeurs généraux bientôt aux portes de ‘’sans famille’’ ?

Gabon/Entreprises publiques: des anciens directeurs généraux bientôt aux portes de ‘’sans famille’’ ?

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image d'illustration/@DR

Virés lors du dernier conseil des ministres, les anciens directeur généraux des entreprises publiques, proches de l’ancien directeur de cabinet d’Ali Bongo, Brice Larruche Alihanga défilent et répondent actuellement aux convocations, certains à la direction générale de la contre ingérence communément appelée B2 et d’autres à la DGR, direction générale des recherches.

L’opération Mamba est-elle à nouveau ouverte ? En tout cas, le sort réservé actuellement à plusieurs anciens DG des entreprises publiques, ressemble à celui réservé aux anciens ministres et directeur généraux, proches de l’ancien directeur de cabinet du chef de l’Etat, Maixent Accrombessi.

Viré de ses fonctions de directeur de cabinet, bien qu’ayant fait son entrée au gouvernement, des proches de Brice Laccruche Alihanga, ayant été à la tête des entreprises publiques, n’ont plus le sommeil tranquille. Ils répondent depuis quelques jours aux convocations, notamment au B2 et à la DGR.

Selon des indiscrétions, des enquêteurs de ces deux entités judicaires  veulent savoir comment ils ont géré ces entreprises. Le premier, a bien été Renaud Allogho Akoué, ancien directeur général de la CNAMGS, dont on soupçon d’être auteur de détournements. Puis Ismaël Ondias Souna, ancien directeur général de la société Equatoriale des Mines. A son niveau, pas évident que sa convocation, la SEM, en soit à l’origine. Il a été DG à la Castab et durant son passage, des bruits de détournements étaient réguliers. C’est peut-être à ce niveau qu’il a répondu aux questions des enquêteurs du B2.

Du côté de la GOC, Gabon Oil Compagny, en croire Gabon Média Time, des DGA auraient été arrêtés et Patrichi Tanasa, viré de la GOC et désormais conseiller politique du président de la République, serait recherché.

Des attitudes qui ne peuvent pas rassurer certains proches de BLA, ayant été  ou qui sont encore à la tête des entreprises. Avec ce mauvais vent, beaucoup craignent  certainement d’y être convoqué aussi.

 

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