Accueil Politique Estuaire : Le sempiternel problème de la route

Estuaire : Le sempiternel problème de la route

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©DR.

La tournée provinciale du Directeur de Cabinet du Président de la République Brice Laccruche Alihanga, s’est poursuivit la semaine dernière avec les étapes de Cocobeach, de Kango et de Ntoum, avant celles de Libreville Owendo et Akanda, dans la province de l’Estuaire. Les populations des villes parcourues par le DCPR ont en commun le problème de la route.

Le Directeur de Cabinet du Président de la République, Brice Laccruche Alihanga a poursuivit sa tournée entamée depuis plusieurs semaines déjà à travers les neuf provinces du Gabon. Après Cocobeach, le 25 septembre dernier, le tour est revenu aux communes de Kango et de Ntoum de faire de même le 26 septembre dernier. Ces villes de la province de l’Estuaire ont tenu à marquer d’une emprunte indélébile le passage du messager d’Ali Bongo Ondimba.
A Cocobeach, malgré l’état dégradante de la route, Michel Menga m’Essone, premier responsable politique de la contrée, a tenu à marquer se son sceau, le passage du DCPR dans sa contrée. Pour ce faire, l’Homme de Cocobeach n’a pas ménagé ses efforts pour la réussite de l’évènement. Elles sont venues de tous les villages qui font le département de la Noya et de la commune de Cocobeach.

A Kango, la donne a été la même, le premier responsable politique de cette commune, Christian Menvie m’Obame a fait des pieds et des mains pour réserver un accueil chaleureux au messager du Président de la République, Ali Bongo Ondimba. C’est le premier magistrat de la ville, Martine Oyane Ovone qui a remis les clés de la cité au Directeur de Cabinet du Président de la République, en lui décernant le titre de citoyen d’honneur de Kango. Pour le maire de la commune de Kango, la ville dont elle est la première magistrat est « un véritable brassage culturel exemplaire mettant en osmose un dialogue réussi entre les différents peuples du Gabon ».

Le contenu du message : ‘’L’appel à l’unité’’

Le messager d’Ali Bongo, comme partout où il est passé, a appelé à l’unité pour le développement du pays, en général et de l’Estuaire, en particulier. « Vous avez le plus beau département, mais en même temps quand on voit l’état de la route, on n’est déçu. Ce n’est pas acceptable. On dit un seul doigt ne peut pas laver le visage. Ce qui nous a tués, c’est la division…. On arrête la division et on travaille  » lancera-t-il aux populations qui ont apprécié le message à sa juste valeur.

Après Cocobeach, Kango, le tour est revenu à Ntoum. Là-bas aussi, l’accueil a été remarquable et la mobilisation aussi. Brice Laccruche Alihanga, a été impressionné par cette forte mobilisation des Ntoumois. Julien Nkoghe Bekale, pour sa part, a salué cette mobilisation et a appelé les uns et les autres à l’unité.

Mais après cette première étape de la tournée, dans la province de l’Estuaire, du DCPR, une question subsiste tout de même sur toutes les lèvres des Esturiens, à savoir : et après. Oui et après ? Cette question revient régulièrement après les différentes étapes du Directeur de Cabinet du Président de la République. L’Estuaire est la première province du Gabon et abrite la capitale politique du pays, mais de par cette position, elle accuse un déficit criard sur le plan des infrastructures routières. Du Pk 27 à Nsilé, en passant par Ntoum-Cocobeach, sans omettre Ntoum-Donguila et autres Nkoltang- Plaine Ayeme ainsi que Pk9-Bambouchine, la situation est la même : le manque de routes. D’où la question posée. Car, après cette tournée d’inspection, les Esturiens attendent eux, aussi, comme partout ailleurs, les retombées de la tournée du DCPR qui, le moment venu, devrait rendre compte à qui de droit pour que l’Estuaire est ses routes dégradées ne soient plus qu’un mauvais souvenir.

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