En prélude du dialogue politique national Les députés PDG divergents sur...

En prélude du dialogue politique national Les députés PDG divergents sur des éventuels découpages électoraux

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Quelques Députés PDG

Pendant des assises ‘’de la journée de réflexion’’ du dialogue politique organisée par le groupe parlementaire du parti démocratique gabonais(PDG) à l’Assemblée nationale au stade d’Angondjé la semaine, le nouveau découpage électoral a été l’un des points d’achoppement abordé  et qui n’a pas trouvé l’assentiment de tous ces députés.

L’un des points de désaccord qui a prévalu au cours de  la journée de réflexion pour le dialogue politique que le groupe parlementaire du parti démocratique gabonais (PDG) à l’Assemblée nationale a dernièrement organisé au stade d’Angondjé, figurait le refus pour certains élus de l’adoption  des éventuels découpages de certaines circonscriptions politiques du pays.

« Les députés du PDG ressemblent à un cercueil. Lequel à l’extérieur ressemble à une armoire et, à l’intérieur se trouve toute la pourriture » s’est exclamé  un militant du parti cher au feu président Omar Bongo. Réunis  autour de leur président, André Dieudonné Berre pour réfléchir ensemble les problématiques qu’ils débattront lors des assises du dialogue politique qui auront lieu sous peu à Libreville, les députés du  PDG n’ont pas trouvé l’assentiment sur le nouveau découpage électoral dans certaines circonscriptions électorales du pays.

De nos propres sources, les députés des provinces du Haut-Ogooué et  de l’Ogooué-Lolo ne convergent pas sur cette idée de créer d’autres circonscriptions électorales du pays. Selon le dire de  leurs collègues des autres provinces du Gabon, un seul député de ces deux régions du sud-est du pays dispose au minimum six petites bourgades érigées en canton  et qui  peut compter en son sein  moins de 200 âmes. En ce qui concerne le département. Même cas de figure pour les députés de la commune. La ville de Franceville, pour ne prendre que cet exemple, compte quatre arrondissements.  Contrairement au reste des chefs-lieux de provinces qui compte chacun deux arrondissements. Exceptée, la commune de Port-Gentil qui dispose trois arrondissements du fait de son atout économique.

En revanche, tout le reste des élus ont défendu la thèse d’aborder lors du dialogue politique la question du découpage électoral. Pour cette fraction des élus qui sont à bout de souffle, ce point doit être traduit en acte avant les législatives qui se pointent à l’horizon. « Regardez la nouvelle configuration de la province de l’Estuaire. Un seul député couvre les deux arrondissements de Ntoum, la commune d’Owendo et la commune d’Akanda jusqu’au Cap Estérias. Dites-vous avec quels moyens un député peut-il satisfaire tous les électeurs qui résident dans presque sept grandes circonscriptions politiques ? » S’est interrogé dans un état coléreux le parlementaire de ces parties du pays.

Il faut mentionner que la problématique des nouveaux découpages électoraux ne doit s’étonner personne. C’est un vieux sujet que débattent depuis fort longtemps les députés du PDG. En vain. C’était une volonté politique du fondateur de ce parti politique pour faire la part belle aux siens et laisser contre ‘’aux mangeoires’’.

Nkene Mbeng

 

 

 

 

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