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Élection législative partielle au 2e arrondissement de Ntoum: Le PDG va investir un candidat SDG

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©DR.

 Le feuilleton politique du 2e arrondissement de la commune de Ntoum, n’est pas prêt de connaitre son épilogue. Après les dernières exclusions de certains cadres du PDG pour cause d’indiscipline supposée, l’actualité politique, ces derniers temps, reste marqués par l’investiture du prochain candidat du pouvoir à l’élection partielle de député qui se tiendra dans un proche avenir. Il ressort du reste, que le parti au pouvoir aurait décidé de jeter, une fois encore, son dévolu sur le principal responsable du parti Sociaux démocrates gabonais (SDG).

Les raisons d’une telle incohérence résideraient sur la crise de confiance observée entre le pouvoir et l’ancien premier ministre, Paul Bitoghe Mba. Des sources dignes de foi, les soupçons qui pesaient déjà sur une probable collusion entre le PDG et certains alliés informels tendent à se conforter par la désignation d’un hiératique du neo-parti SDG, pour remplacer dame Andeme Mamfoumbi au poste de député de la circonscription politique du 2e arrondissement de Ntoum.

 Ces derniers temps, le candidat pressenti ne manque plus de dire à qui veut l’entendre que le prochain député du coin c’est lui et qu’il ne pouvait en être autrement. A ce qu’il semble, la hiérarchie politique de la province de l’Estuaire aurait déjà marqué son adhésion à une telle idée qui pourrait avoir des conséquences fâcheuses dans les localités du Komo – Mondah.

Le comité permanent et les secrétaires national et provincial qui affichent une attitude de chien battu face à la situation auraient marqué leur total accord pour que le SDG torde le cou au PDG. A Nkok le choix du futur candidat alimente l’essentiel des conversations. Ses sorties oratoires souvent mal mesurées ont fortement dépeint son personnage. De nombreux cadres disent avoir fait les frais de la mesquinerie du futur candidat.

Il est difficile alors de comprendre l’empressement du PDG à investir un candidat qui a été battu à plate couture par le député exclu, l’honorable Joséphine Andeme Mamfoubi, en octobre dernier. Drôle de coaching politique au sein du PDG où les partis périphériques dictent désormais leur loi sur d’anciens militants proprement ignorés.

 

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