Dialogue politique : silence on se déchire à Angondjé

Dialogue politique : silence on se déchire à Angondjé

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Les participants au dialogue politique.

Ambiance plus que délétère à la plénière devant donné le coup d’envoi de la phase politique du dialogue national et sans tabou initié par le  chef de l’Etat. Entre retard, réclamation des perdiems et petites piques entre opposants, c’est bien décore qui a prévalu au stade Sino gabonais le mardi dernier.

Mardi dernier,  c’est une triste image qui a prévalu à Angondjé, lieu où se tiennent les travaux du dialogue politique initié par Ali Bongo. Alors que ces assisses rentraient dans leur deuxième phase, c’est-à-dire celle réservée aux politiques. Voilà que dans la salle, c’est un silence de cimetière qui régnait. Pourtant les travaux de la plénière devant donné le coup d’envoi des travaux de la phase politique étaient sensés débutés en début d’après midi, 14H, c’est plutôt à 19h qu’ils ont débuté. Personnes pour donner  la bonne information sur les raisons de ce  retard.

Difficile de comprendre cette situation, quand on sait que la phase citoyenne s’est déroulée sans ambigüité. Quand c’est au tour des politiques, là, les polémiques naissent. Mais bon passons.

L’autre surprise de cette journée, c’est la colère enregistrée des certaines membres de la société civile. Ces acteurs,  ont tenu à exprimer leur mécontentement, du fait qu’ils n’ont pas reçu un copeck des perdiems réservés à la société civile.

L’autre dysfonctionnement qui a demeuré, a été enregistré du côté de l’opposition  qui n’arrive pas à se contrôler et à se gérer. Les acteurs, par presse interposée  se tirent dessous. Bruno Ben Moubamba, toujours également à lui, a dit ne pas recevoir les leçons de René Ndémozo’o Obiang et de Pierre Claver Manganga Moussavou, tous deux co-présidents opposition de ces assises. Je le dis clairement, je n’ai aucune leçon à recevoir de la part René Ndemezo’o Obiang et Pierre Claver Manganga Moussavou, car nous savons que ce qu’ils ont fait dans ce pays. Je ne veux pas être infantilisé pendant ces assises, encore moins recevoir des ordres de X ou Y. S’est offusqué BBM.

Difficile de comprendre les attitudes des personnalités qui vont décider de l’avenir du Gabon à huit clos. Des attitudes qui montrent  bien qu’il aurait des agendas cachés de certains acteurs politiques de l’opposition.

Triste réalité.

Serge Du Palvier

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