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COVID19 : les propositions de Dieudonné Minlama Mintogo

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Dieudonné Minlama Mintogo/©DR

Ancien candidat à l’élection présidentiel d’août 2016, le président d’Ensemble pour la République a au cours d’une déclaration de presse fait un certain nombre de proposition au gouvernement gabonais  sur une « stratégie de prise ne charge des personnes soupçonnés ou atteintes du Coronavirus ». Il a également regretté le fait que plusieurs pays africains, face à une telle pandémie, n’aient pas mis en place des mécanismes devant  face à une dépendance alimentaire.

 Comme plusieurs acteurs politiques gabonais, Dieudonné Minlama Mintogho a profité de sa déclaration de presse pour se féliciter des mesures prises le gouvernement dans la lutte contre le Coronavirus qui sévit actuellement dans le monde. S’il a dit « adhérer et soutenir » toutes ces initiatives, il a également émis le souhait d’une « stratégie nationale de prise en charge des personnes soupçonnées ou atteintes du Coronavirus ».

Pour l’ancien candidat à l’élection présidentielle d’août 2016, cette stratégie, devrait permettre de « détecter et de prendre en charge,  au niveau de chaque province, les victimes de cette pandémie. En cas d’une évolution plus importante de la pandémie, on ne saurait se contenter des seuls centres de prise en charge situés à Libreville ».

« Une telle stratégie suppose, au préalable, une évaluation sans complaisance, de nos capacités actuelles  (logistique, expertise, ressources  humaines et financière) ».

 Conscient que cette (sa) stratégie va nécessiter de normes moyens logistique, expertise ressources humaines et financières, au cas où celle-ci soit prise en compte, Dieudonné Minlama Mintogo « encourage » le gouvernement à associer « les retraités, le  secteur privé, les  organisations de la société civile et la communauté internationale dans la définition et la mise en œuvre de  cette stratégie ».

Ingénieur agronome, le président d’Ensemble pour la République, a déploré le fait que plusieurs pays africains soient « encore trop dépendante de l’exploitation  minière et pétrolière », et la crise sanitaire actuelle, démontre bien, selon lui, « la fragilité de notre économie et notre dépendance alimentaire fruit des mauvaises politiques  agricoles menées par les différents gouvernements depuis plusieurs décennie ».

Priant que cette crise prenne fin, appelle-t-il, les gouvernements à l’accélération « de façon significative,  la diversification de notre économie et de définir une véritable politique agricole capable de  sortir notre pays  de la dépendance et de l’insécurité alimentaires actuelles », a-t-il conclut.

Lucka Martial

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