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CLR/PDG : guerre au bazooka dans le 3è arrondissement entre les supporters de Eloi et les Asselé boys.

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Jean Boniface Asselé refuse t-il de consommer le départ de son ancien vice président Eloi Nzondo, aujourd’hui cadre influent et secrétaire général adjoint du PDG ? En tout cas, les nouvelles qui reviennent de manière insistante sur ce divorce, ne présagent  rien de bon quant à l’ambiance qui pourra régner lors des prochaines consultations électorales.

La récente cérémonie d’installation des nouveaux responsables des organes locaux du PDG, a démontré, une fois de plus, la saignée dont est victime le Cercle des Libéraux Réformateurs, le parti cher à Jean Boiface Asselé Dabany. Et pour cause, c’est une bonne brochette d’anciens  cadres de ce parti qui y figurent dans la nouvelle configuration de ces organes locaux du parti au pouvoir. Pourtant, en tant que frères politiques, puisque faisant partie d’un même regroupement des partis politiques, entre le PDG et CLR, il devrait régner le grand amour.

Mais  le départ du CLR d’Eloi Nzondo a plutôt provoqué une colère noire auprès des Asselé boys. Au point que le célériste en chef, a décidé de se présenter sur le même siège que son ex protégé, c’est-à-dire, dans le troisième arrondissement de Libreville, notamment au premier siège. Il a d’ailleurs promis lors d’une de ses dernières sorties du grabuge, voire un pugilat entre les deux camps dans cette circonscription politique.

Mais Asselé serait-il le seul ennemi d’Eloi Nzondo ? Non apparemment. Il y en a d’autres, à l’instar de la mairesse de Libreville, native de cet arrondissement, notamment du premier siège. Il se dit que Rose Christiane Ossouka, ne porte pas dans son coeur, le fils chéri du troisième arrondissement, Eloi Nzondo. Cette haine se serait amplifiée depuis que ce dernier a pris ses quartiers au siège de Louis et surtout au poste très envié de secrétaire général adjoint.

Aujourd’hui, la question sur ce siège se pose. Faut-il trouver un autre siège désespérément  pour Eloi Nzondo qui se retrouve entre le marteau et l’enclume ? Mais cette question n’est pas envisageable  pour les hommes de Nzondo, mais plutôt pour ses détracteurs, qui pensent qu’ils devraient aller se présenter ailleurs.    Mais les Nzondo boys réaffirment leur attachement  à ce siège.

Que va-t-il se passer alors ? A Ali Bongo de trancher et peut être de satisfaire son tonton, qui demeure toujours fidèle à ses colères à la veille de chaque élection. Une sorte de chantage serait-on tenté de dire.

 

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