Accueil Politique CLR : Nicaise Sickout Iguendja va –il lui aussi claquer la porte ?

CLR : Nicaise Sickout Iguendja va –il lui aussi claquer la porte ?

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Nicaise Sickout Iguendja/©DR

Ancien secrétaire général du Cercle des Libéraux réformateurs, Nicaise Sickout Iguendja, aujourd’hui simple militant de cette formation politique, pourrait éclairer l’opinion sur son avenir politique le 12 juin prochain. Peut-être va-t-il lui aussi claquer la porte du siège du Cabaret des artistes, comme bien d’autres avant lui.

Le parti de Jean Boniface Assélé pourrait connaitre des bouleversements dans les tout prochains jours, et pas des moindres. Il pourrait s’agir du départ de Nicaise Sickout Iguendja, ancien secrétaire général du Cercle des Libéraux Réformateurs.

Sa démission à ce  prestigieux poste, il y a tout juste un an, en disait long, même si, il  disait attendre la fin des élections jumelées pour déposer cette démission « au regard de l’importance de la fonction que j’occupais à cette époque, une telle décision en plein processus électoral, n’aurait pas été perçue, à mon avis comme une démarche élégante », a-t-il fait savoir dans un entretien au quotidien l’Union.

Il faut dire ce poste de secrétaire général, il n’a pas voulu l’occuper, pour être comme un simple exécutant. Bien au contraire, il indique vouloir donner  un sens à son passage «  je me donne un comportement de tigre, c’est-à-dire, travailleur, rigoureux, discipliné et fonctionnant sur la base des principes ».

Pourtant, avant d’accepter cette nomination en 2018, il indique avoir annoncé à la direction du parti, ne pas « accepter de devenir SG, pour garder les deux pieds dans un même sabot ».

Le fonctionnement de ce parti cher au général à la retraite Jean Boniface Assélé, aurait milité, à en croire cet ancien maire adjoint de la commune de Libreville, pour beaucoup de cette démission,  « je ne vois pas pourquoi je ferais semblant d’occuper un poste qui, sur le fond, ne cadre pas avec ma philosophie de gouvernance d’une formation politique ».

Pour l’heure, le simple militant devenu au CLR, envisage dès les tout prochains jours, indiquer l’opinion sur son avenir politique, avec ou sans le CLR, « Je suis venu au CLR  en toute liberté et je compte  pouvoir également partir en toute liberté/ Mais sur ce point, j’indiquerai le rôle qui sera le mien et ma place future en politique à partir du 12 juin ».

Autant dire que cette annonce pourrait faire frémir au siège du Cabaret des artistes.

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