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Changement de paradigme pathétique au sein du pouvoir: Colère dans les arcanes du pouvoir

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Exceptée la province du Haut-Ogooué (G2), le pouvoir émergent enregistre une montée de colère dans ses arcanes à travers plusieurs provinces du pays. Ces dernières, dit-on, entendent donner de la voie lors des prochaines élections législatives. Ambiance !

A l’exception près de la deuxième province du pays, le Haut Ogooué en l’occurrence, dans le reste du pays les populations ne manquent pas de crier à la discrimination dans le partage du gâteau politique. La quasi-totalité ou presque des postes les plus importants au sein de l’appareil étatique demeurent entre les mains à des compatriotes d’une même province. Les choses se passent sous le nez et la barbe des plus hautes autorités du pays dont une telle gestion à la Vaudeville de l’élite du pays semble ne pas préoccuper véritablement.

Sous le règne de feu Omar Bongo Ondimba, le bal des sorciers fut l’apanage des mêmes ressortissants. Sans intention aucune de vouloir stigmatiser les compatriotes issus de cette région  du pays, puisque nombreux valeureux de ses fils ont fait preuve de leur patriotisme constructif à un passé récent, en œuvrant dans le sens de l’alternance politique au pouvoir suprême. Mais il convient de dénoncer le fait qu’avec l’avènement de l’actuel chef de l’Etat, les choses sont restées en l’état au niveau de l’occupation des postes et des positions stratégiques dans l’appareil étatique. Au point que dans le reste des provinces du pays, aujourd’hui, les personnages politiques les plus représentatifs du pouvoir en place, auxquels les populations emboitent le pas, fustigent une telle répartition de postes dans la pire des discriminations qu’il  soit.

La preuve que tous les postes importants de directeurs généraux sont aux mains des ressortissants de la seconde province du Gabon été faite récemment par un confrère dans le réseau national dénommé ‘’club de la presse’’. Les révélations qui donnent froid dans le dos, surtout dans un pays comme le nôtre où les tenant des leviers du pouvoir disent prôner  l’égalité des chances et le partage.

Ainsi va apparaitre le tableau pour le sombre des postes au sein de la haute administration, accaparés par les mêmes, parfois par les mêmes familles.

 En effet, les directions générales ci-après alimentent les supputations. Il s’agit des directions générales ci-après : Dg GOC  (G2),  Dg OPRAG (G2),  Dg BUDGET  (G2), Dg CAISTAB  (G2), Dg Douanes  (G2), Dg CNSS (G2),  Dg ANINF  (G2), Dg TRESOR (G2), Dg CDC (G2),  Premier Président de la Cour des Comptes  (G2) Président de la Cour Constitutionnelle  (G2)  Dg CNLCEI (G2) Dg APIP (G2) Dg CGC (G2)  SG GOUV (G2)  Dg SNI (G2), Co-Chef GR (G2)  Co-Chef des armées (G2) Co-Chef Gendarmerie nationale (G2)  Dg Contre Ingérence (G2), Dg documentation (G2), Dga CEDOC (G2),  Dg Gendarmerie des recherches (G2)   Dg des renseignements (G2),   PCA OPRAG (G2) Dg OLAM  (G2) Dg  Haute Autorité (G2), PCA Haute Autorité (G2), Dg ARTF  (G2), PCA ARTF (G2), Dg Gabon-Port Management (G2) Dg Fonds Stratégiques (G2), Directeur de Cabinet du président de la République (G2), PCA Des Agences (G2) etc.

A la vérité, une telle réalité sous les tropiques laisse se dégager une certaine inconséquence politique de la part de ceux qui, haut perchés au sein du pouvoir émergent, inspirent une gestion aussi quelconque que de l’élite du pays.  Puisqu’à bien y regarder de près, l’on se rend bien compte de ce que la nature exagérément régionaliste de la redistribution des postes dans l’appareil de l’Etat ne présente aucun gage pour l’unité nationale et la cohésion sociale pourtant recherchées.

Et le changement de paradigme dont parle le pouvoir dans tout ça ?

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