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Actualités politiques : le regard du RHM

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Le directoire du RHM/crédit photo: gabonreview.

Hier, Hugues Alexandre Barro Chambrier, a animé une conférence de presse au siège de cette formation politique. Occasion pour le président du Rassemblement héritage et modernité de revenir sur l’actualité politique du moment. Dissolution de l’Assemblée et du gouvernement Issozé Ngondet 2. Puis, l’entrée de Michel Mengue M’Essone dans l’équipe Issozé Ngondet, ABC a tout analysé.

 Depuis les derniers évènements politiques, dissolution de l’Assemblée nationale et du gouvernement Issozé Ngondet 2, le parti que préside Hugues Alexandre Barro Chambrier ne s’était pas exprimé jusque-là là. Du moins, il l’a fait dans le cadre du groupement de 41 présidé par David Mbadinga. Même l’entrée de son secrétaire général Michel Menga M’Essone, ABC lui-même, n’avait pas encore dit quelque chose, outre la version  du parti. 

L’occasion lui a donc été donnée pour analyser au scanner toute cette actualité. Il a fait en présence des cadres de son parti et des partis amis. Le point saillant dont tout le monde voulait qu’il aborde, notamment l’entrée de Michel Menga dans le gouvernement? Pas grand-chose à se mettre sous la dent. ABC, a plutôt appelé à la sérénité et au ressaisissement. Non sans rappeler que «la participation de l’intéressé au gouvernement est une décision personnelle qui n’engage que l’intéressé et que, du reste, ce dernier assume».  Pour ABC, cette rentrée des membres des 41 n’est ni plus ni moins « un piège qui se refermera inexorablement sur eux quand viendra l’heure des comptes».

Quant à la décision de la Cour Constitutionnelle de dissoudre l’Assemblée nationale et le gouvernement, Hugues Alexandre barro Chambrier, a qualifié cet acte à un dérèglement institutionnel. Tout en s’interrogeant: «En donnant la possibilité au   président de la République de nommer un nouveau gouvernement désormais responsable devant lui seul, la Cour n’a-t-elle pas substitué un régime présidentialiste à un régime semi-présidentiel ? Puis, s’impose à tous, la question de l’existence ou non des contre-pouvoirs. Le président de la République étant pénalement, civilement et administrativement irresponsable, comment dès lors opèrera-t-il la mission de contrôle sur un gouvernement responsable devant lui et lui seul. Avec quelle efficacité, le président de la République exercera-t-il la mission de contrôle de l’action gouvernementale ou d’adoption des lois précitées ? Devrait-on comprendre que désormais le président de la République se substitue au parlement sur décision de la Cour constitutionnelle » ?

S’agissant de l’appel au boycotte, comme lors de sa précédente sortie, le RHM a réitéré son ambition d’y prendre part.

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