dim. Avr 18th, 2021

Deb Haaland a été confirmée au poste de ministre de l’Intérieur, lundi 15 mars, par le Sénat américain. Première femme amérindienne à accéder à ce poste, elle sera en charge des ressources naturelles d’immenses terres fédérales, mais aussi des réserves amérindiennes.

Elle avait été l’une des premières femmes amérindiennes au Congrès américain. Elle est désormais la première à accéder au poste de ministre. La parlementaire du Nouveau-Mexique Deb Haaland a reçu, lundi 15 mars, le feu vert du Sénat américain pour entrer au cabinet de Joe Biden. À 60 ans, elle a été confirmée par 51 voix contre 40 au poste de ministre de l’Intérieur, un vaste département qui gère principalement les ressources naturelles d’immenses terres fédérales (environ un cinquième de la surface du pays), mais aussi les réserves amérindiennes. Deb Haaland appartient à la tribu Laguna Pueblo du Nouveau-Mexique. Elle avait déjà marqué l’Histoire en devenant en 2018 l’une des deux premières femmes amérindiennes élues au Congrès.

À l’annonce de sa nomination, la nouvelle ministre a réagit sur Twitter : « Merci au Sénat américain pour le vote de confirmation aujourd’hui [lundi, NDLR]. Il me tarde de collaborer avec vous tous en tant que ministre de l’Intérieur ». « La confirmation de Deb Haaland représente un pas de géant vers la composition d’un gouvernement qui reflète toute la richesse et la diversité de ce pays, car les Amérindiens ont été bien trop longtemps négligés », a déclaré le chef de la majorité démocrate au Sénat, Chuck Schumer, avant le vote.

Chargée des ressources naturelles et des réserves amérindiennes

« En plaçant Deb Haaland à la tête du ministère de l’Intérieur, nous remettons les compteurs à zéro dans la relation entre le gouvernement fédéral et les nations autochtones pour retrouver la coopération, le respect mutuel et la confiance », a-t-il ajouté. Sa candidature avait été soutenue par une pétition de quelque 120 représentants tribaux exhortant Joe Biden à « marquer l’Histoire » en la choisissant.

« Je pense qu’il est temps que notre monde, pas seulement notre pays mais le monde entier, commence à écouter les peuples autochtones quand il s’agit de changement climatique et d’environnement », avait lancé l’élue au moment où son nom commençait à circuler pour ce poste.

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