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Vie chère au Gabon: l’analyse d’Imagine Gabon

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Photo de famille après les travaux/pyramidmédiagabon

Le directeur général de la Concurrence et de la Consommation, était l’invité du Café Imagine Gabon de ce mois. A cet effet, il a établi le bilan de la lutte contre la vie chère au Gabon et donner quelques perspectives de ce combat mené par les autorités.

Le Café Imagine Gabon qui est une  plateforme d’échange, destinée à véhiculer les politiques gouvernementales gabonaises adressés à la population, a tenu sa rencontre  mensuelle ce 14 avril dans un hôtel de la place, sous le thème:  »La lutte contre la vie chère au Gabon : Bilan et Perspectives ». « J’ai été invité ce matin par Imagine Gabon, pour faire un bilan des mesures prises

par le gouvernement qui visent à lutter contre la vie chère. Nous retenons que l’une des principales mesures décidées par le gouvernement en Octobre dernier était le blocage des prix de 167 produits.Et que cette mesure devait durer 6 mois. Les 6 mois se sont écoulés, je suis donc venu présenter la perception par les consommateurs, les opérateurs économiques, et par la Direction Générale de la Concurrence de la mise en œuvre de cette mesure. Rappelons que la lutte contre la vie chère ne se résume pas seulement au blocage des prix. Il faut en effet dire qu’il y a principalement quatre composantes qui greffent le budget des ménages à savoir : l’alimentation, le logement, le transport, la santé et l’éducation.Nous disons donc que la lutte contre la vie chère pour le gouvernement doit être une réponse globale dues à ces quatre préoccupations » a indiqué le Directeur général de la DGCC, Emmanuel Eyeghe Nze.

Une rencontre riche en enseignement, qui a permis d’édifier l’ensemble des participants. Le thème choisi par les organisateurs de l’événement, n’a pas manqué de susciter un grand intérêt, et ainsi donner lieu à des interventions parfois passionnées. « Ce thème est un thème d’actualité. Maintenant ce qu’il faut faire, c’est d’espérer que les conclusions de leurs travaux puissent être transmises au gouvernement, et au parlement. Comme proposition, nous avons proposé qu’il puisse y avoir un partenariat avec le parlement en termes de renforcement de capacité. Parce que les questions qui sont évoquées ici, sont vraiment des questions importantes. Et nous pensons que nos parlementaires qui doivent améliorer le cadre de vie des populations peuvent être nourris de toutes ces réflexions. Et la vie chère est une question globale. Il faut donc saluer l’initiative en espérant que le parlement aura un écho favorable au Conseil Économique et Social » a déclaré Nicaise Moulombi, président de l’ODDIG

Daisy Ntongono                                                                        

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