Accueil Economie Transport terrestre : à quel niveau de Trans’urb ?

Transport terrestre : à quel niveau de Trans’urb ?

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Les bus de Trans urb se font toujours attendre à Libreville/ ©DR

Annoncée à grand renfort médiatique par le ministère des transports et du tourisme,  la flotte de la société de transport Trans’urb demeure invisible sur les artères de la capitale gabonaise. Au point de décourager les populations qui fondaient de réels espoirs d’une solution pérenne à la difficulté de transport à Libreville et ses environs.

Pour le citoyen lambda, rien ne présageait d’un retard au démarrage effectif des activités de cette société, après les dernières festivités de l’indépendance au cours desquelles, le ministre des Transports avait déclaré publiquement que 300 bus de la nouvelle société étaient déjà à Libreville et que les activités allaient démarrer incessamment.  Plus d’une semaine après, rien de concret. Les 300 annoncés sont toujours invisibles. La question qui pend sur les lèvres de plus d’un observateur est celle de savoir, si l’annonce de Trans’urb n’est pas une de plus qui, hélas, n’ont jamais vu le jour.

Au niveau du ministère, dit-on, personne, excepté le ministre Justin Ndoundangonye, n’est fixé sur le début des activités de Trans’urb.  Même constat au niveau du cabinet chargé de la gestion de l’aspect des appels d’offres et de recrutement, rien ne filtre.

D’ailleurs, il apparaît déjà surprenant que, jusqu’alors, le nom du futur directeur général de ladite société ne soit pas encore connu. Quid des modalités de recrutement du personnel d’exécution ?

  La gît le lièvre.

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