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Rentrée scolaire : En attendant la grille des prix du gouvernement Les commerçants se sucrent sur le dos des citoyens

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C’est le constat fait en sillonnant les quelques boutiques, marchés et super marchés de la capitale.  Les prix  des fournitures scolaires viennent de connaître une augmentation exponentielle. En l’absence d’une grille tarifaire, chaque commerçant fixe désormais son prix.

Depuis la proclamation des résultats provisoires de l’élection présidentielle le 31 août dernier, à la suite de laquelle des violences, des pertes matérielles et humaines ont été enregistrées, plusieurs responsables de magasins, saccagés et ceux dont les magasins n’ont pas été pillés, cherchent à faire un gros chiffre d’affaires en cette rentrée de classe. Pour ce faire, certains ont décidé d’augmenter  les prix des fournitures scolaires, et de se sucrer  sur le dos des parents d’élève.  Le prix des livres, des cahiers, et autres matériels utiles aux apprenants a augmenté. Pour se justifier, certains commerçants  parlent d’une pénurie de fournitures scolaires, à cause de la fermeture des frontières. En attendant leurs ouvertures, ils sont obligés de faire avec les fournitures scolaires achetés dans les grands magasins de la place.  Un fallacieux prétexte, balayé d’un revers  de la main par les parents d’élèves qui trouvent que ces derniers sont entrain de bafouer les lois gabonaise en matière de réglementation des prix.  Un problème qui semble ne pas encore être la tasse de thé des responsables, de la direction générale de la concurrence et de consommation,  préoccupés  par l’élection de leur mentor.  Pendant ce temps, les parents d’élève qui espèrent  encore qu’il y aura une rentrée scolaire au Gabon, en octobre, sont entrains de subir les caprices de certains commerçants véreux, qui ne pensent qu’à leurs petits intérêts.

 Avec la tournure que prend le contentieux électorale, la rentrée administrative qui aurait du avoir lieu, le 15 septembre dernier,    pourrait ne pas se dérouler en septembre. Car, plusieurs enseignants et élèves qui ont quitté les capitales  provinciales   pour le village, attendent impatiemment le dénouement de ce contentieux, pour prétendre revenir et débuter les cours.

ADN

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